Communiqué de la LFCV (Ligue Française Contre la Vivisection)
84 rue Blanche
75009 PARIS
14 rue des Pargaminières
31000 TOULOUSE
Tél 05.61.23.53.96
Fax 05.61.23.37.89
S.O.S de DERNIERE MINUTE, à TOUS VRAIS REFUGES, ASSOCIATIONS, AUX MILITANTS et SYMPATHISANTS de PROTECTION ANIMALE, AINSI QU'À NOS ADHÉRENTS (de Languedoc Roussillon : 30 - 34 - 48, de PACA, ouest : 13 - 84, de Rhône Alpes, sud : 07 - 26, par courriers.)
Le DRAME :
67 chiens abandonnés, maintenant heureux de vivre et en parfaite santé, de plus en situation sanitaire réglementaire, recueillis avec amour au refuge St François à Saint GERVASY dans le Gard, par Madame Denise CAVALIÉ, risquent d'être raflés au point du jour, d'un moment à l'autre, pour être légalement assassinés dans une fourrière ou un "refuge" ! à la suite d'un jugement du Tribunal Correctionnel de Nîmes, que Monsieur le Préfet du Gard entend faire exécuter ces jours-ci. q Il faut donc trouver immédiatement quelques refuges disponibles ou (et) une cinquantaine de Familles d'accueil disposées soit à héberger provisoirement un ou deux chiens en attendant un ré-installation légale sur un autre terrain ou en adopter, après accord avec Madame CAVALIÉ très attachée à ses "enfants", et à leur avenir. L'ultimatum fixé au 20 juillet 2002 a donc expiré, donc le drame peut se produire à tout instant. Faites vite.
CONTACTER D'URGENCE : Madame Denise CAVALIÉ : Refuge St François - quartier
Péchicard St GERVASY 30320 ( 04.66.26.15.21 ( 06.71.61.40.25
HISTORIQUE
- En 1991 Denise CAVALIÉ acquiert un terrain sur ST GERVASY en vue
d'y créer un Refuge pour chiens errants ou maltraités, et les services officiels lui en amènent souvent ! Elle a d'ailleurs reçu l'autorisation d'exploitation de la Direction des Service Sanitaires. - outre une clôture et un forage, elle a sommairement aménagé ce terrain en y installant un mobil-home, 4 caravanes, 3 abris légers et quelques niches, donc aucune construction durable en dur . - Mais elle a été condamnée le 10 septembre 96 par le Tribunal correctionnel de Nîmes à la suite de la plainte du Maire de ST GERVASY Monsieur Joël VINCENT, ( 04.66.75.24.76, ( 04.66.75.17.99, e-mail........ ?) à tout démolir et à déménager ses protégés ! ou à les laisser déporter vers un lieu d'extermination ! De plus elle à été condamnée à de lourdes astreintes financières, de retard dans l'exécution du jugement, qui se montent actuellement à une somme ahurissante de plus de 3.000.000 de Francs ! (457.347 euros) - Courteline ne fait pas toujours rire !
- Or, il est étrange de constater, qu'un voisin immédiat de Denise CAVALIÉ installé sur ce même périmètre inconstructible, de protection des nappes d'eau potable, a pu construire en dur, être régularisé et posséder des chiens et des chevaux !? - Bien entendu, lorsque les vies de nos 67 protégés ne seront plus en danger, il est probable que Madame Denise CAVALIÉ et des Associations, dans un souci
d'équité, voudront connaître les raisons de cette situation apparemment discriminatoire, tout d'abord en requerrant devant nos juridictions nationales, puis devant la Cour Européenne des Droits de l'Homme à Strasbourg, qui tranchera.
- Pus tard, nous vous re-contacterons pour vous tenir informé(e)s, de l'issue de ce cauchemar, et de l'aide que nous pourrons tous ensemble apporter à la ré-installation du refuge St François (Achat d'un terrain, équipement, entretien, frais véto, nourriture.)
- Cet exemple parmi tant et tant d'autres de l'irresponsabilité grandissante d'individus assez lâches pour abandonner leur animal de manière légale ou sauvage n'est pas un cas isolé en
France.
- Mais comme les structures officielles de protection des animaux de compagnie, perdus ou abandonnés, sont presque totalement obsolètes et de fait incapables de maîtriser une telle situation, des humains, bénévoles et démunis consacrent leur vie à remplir cette mission. Mais au lieu d'être AIDÉS, ils sont souvent PERSÉCUTÉS, par le biais de normes administratives (D.S.V) , que leur très faibles moyens ne permettent pas de financer.
- Quant aux grands refuges officiels sous tutelle de l' État ils engloutissent des sommes astronomiques provenant d'aides publiques mais surtout de la générosité des citoyens protecteurs des animaux (Adhésions Dons et Legs.) Pourquoi ne pas redistribuer d'abord ces moyens financiers déjà existants à des structures d'accueil géographiquement décentralisées, et faire assurer par l'État un financement public, comme pour la sécurité ou la voirie. Ce sont biens les animaux de citoyens ! Ces refuges d'un type nouveau à redéfinir entièrement, à échelle humaine, décentralisés et gérés de façon moderne et contrôlables à tous les niveaux, éviteraient le type de drame que nous vivons ici, où ce sont les innocents qui paient, comme dans tous les systèmes où le pouvoir peut parfois être au service de l'injustice, contre les plus faibles. C'est à dessein que nous n'avons pas abordé le problème de l'éducation du citoyen dans un système social totalement laxiste......
Votre bien dévoué. Jacques DESMEULES Président de la L.F.C.V
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