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Accident de Tricastin : l’urgence d’une démocratie nucléaire en France
France Nature Environnement tire deux leçons de l’accident qui vient de se produire sur le site nucléaire de Tricastin. Primo, nous sommes dépendants d’une information contrôlée par le lobby nucléaire lui-même. Deusio, il n’est pas normal que le choix du tout nucléaire continue de nous être imposé.
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Date de publication : Mercredi 09 Juillet 2008 à 22H34:46 Déjà 354 personnes l'ont lu 
Un rejet accidentel de 30 m3 contenant 12 grammes d’uranium par litre s’est produit mardi à Bollène (Vaucluse) sur le site de la centrale nucléaire du Tricastin. Le rejet s’est produit à 6h30 pendant une opération de nettoyage d’une cuve.
France Nature Environnement rappelle qu’elle s’était fermement opposée au vote de la loi du 13 juin 2006, dite de « transparence et sécurité nucléaire».
FNE rappelle que cette loi a concentré aux mains des cinq directeurs de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN), non contrôlée et juridiquement irresponsable, la maîtrise du contrôle et de l’information en matière nucléaire. Dans ces conditions, FNE s’inquiète de l’exactitude des informations délivrées à propos de l’accident de Tricastin.
FNE souligne qu’au moment où le Président de la République vient de décider de la création d’un deuxième EPR, il est urgent de changer de modèle énergétique pour réduire les risques, les coûts financiers et notre consommation d’énergie.
Arnaud Gossement déclare :
« l’accident du Tricastin démontre que l’Etat fait fausse route en laissant au lobby nucléaire, le choix d’imposer à notre pays, un modèle énergétique dépassé.»
Source : http://www.fne.asso.fr
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Fuite d'une solution contenant de l'uranium sur le site nucléaire de Tricastin
Associated Press - 08.07.2008 - Une fuite d'une solution contenant de l'uranium s'est produite mardi dans une usine du site nucléaire du Tricastin à Bollène (Vaucluse) et une partie s'est déversée dans des rivières, a-t-on appris auprès de l'Autorité de sûreté nucléaire. La mairie de Bollène a interdit notamment la consommation de l'eau alors que des mesures étaient en cours pour déterminer la gravité de la pollution.
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Date de publication : Mardi 08 Juillet 2008 à 23H12:50 Déjà 661 personnes l'ont lu 
Environ 30m3 de solution uranifère se sont déversés sur le sol, une partie à l'intérieur de l'établissement et une autre dans les eaux de la Gaffière puis de l'Auzon, selon Evangelia Petit, responsable du service de presse de l'ASN. L'usine concernée est spécialisée dans la maintenance et le démantèlement de matériel nucléaire. Un des réservoirs de la station de traitement des solutions uranifères aurait débordé, a-t-elle précisé, évoquant des travaux en cours qui auraient entamé l'étanchéité.
Un représentant de l'ASN sur place en préfecture a recommandé des mesures de restrictions pratiques des activités nautiques, de pêche, de l'utilisation de l'eau à des fins d'irrigation et de consommation, a précisé Mme Petit. L'ASN n'a pas donné encore d'indication sur le degré de gravité de l'incident.
A la mairie de Bollène, on précisait qu'après l'incident survenu dans la matinée, les services de la préfecture effectuaient des mesures pour déterminer l'importance de la pollution. Alertés par la préfecture du Vaucluse, la mairie a pris des arrêtés interdisant la consommation d'eau, de poissons, l'arrosage, les baignades et sports nautiques et aquatiques jusqu'à nouvel ordre, ajoutait-on. AP
Note du Réseau "Sortir du nucléaire" : si les chiffres sont confirmés (30 m3 et 12g d'uranium par litre font... 360 kg d'uranium !), il est sidérant que les autorités (mais aussi France info !) se permettent de décréter que c'est une affaire anodine et "sans danger".
Tricastin : rejet de 30 m3 d'effluents avec 12 gr d'uranium par litre
AFP - 8 juillet 2008 - MARSEILLE - Un rejet accidentel de 30 m3 d'effluents contenant 12 gr d'uranium par litre s'est produit mardi sur le site du Tricastin à Bollène (Vaucluse), et des mesures de précaution ont été prises pour le public, ont annoncé les préfets du Vaucluse et de la Drôme.
Le rejet s'est produit à 6H30 pendant une opération de nettoyage d'une cuve dans l'usine Socatri, avec déversement sur le sol ainsi que dans le canal adjacent, polluant ensuite les rivières La Gaffière et L'Auzon, ont précisé les préfets dans un communiqué.
Les effluents contenaient 12 grammes d'uranium par litre, mais, selon le communiqué, l'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) a évalué le risque comme faible pour la population.
Des mesures de précaution ont été prises, interdisant notamment la consommation d'eau potable issue de captages privés sur les communes de Bollène, Lapalud et Lamotte-du-Rhône.
Elles prévoient également de stopper l'irrigation agricole issue des rivières La Gaffière et L'Auzon, et d'interdire les activités nautiques et la baignade sur les plans d'eau du Trop-Long, du Baltraces (Bollène) et des Girardes (Lapalud).
Parallèlement, la pêche et la consommation de poisson sont interdites dans les deux rivières concernées ainsi que la Mayre Girarde et le lac du Trop-Long, ont ajouté les préfets.
Source : http://www.sortirdunucleaire.fr
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Le compte à rebours du retour des farines animales a commencé
Par Gil Rivière-Wekstein
La Suisse se prépare sereinement à réintroduire les farines animales, comme vient de le révéler le quotidien genevois Le Temps, dans son édition du 5 mai 2008.
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Date de publication : Samedi 24 Mai 2008 à 13H52:42 Déjà 524 personnes l'ont lu 
Selon Cathy Maret, porte-parole de l’Office vétérinaire fédéral (OVF) suisse, « il n’est en effet pas raisonnable de prolonger l’interdiction des farines animales indéfiniment. Elle nous oblige à réduire en cendres une grosse partie de chaque animal abattu, soit d’énormes quantités de protéines, ce qui représente un gaspillage à la fois économique et écologique. » Ce gaspillage est inacceptable à l’époque de la hausse du prix mondial des céréales (et du soja en particulier), qui a considérablement augmenté le coût des protéines d’origine végétale destinées aux animaux.
Depuis quelques mois, des réunions se succèdent tant en Suisse qu’au sein de l’Union européenne pour étudier le sujet et consulter les parties concernées. « Diverses mesures d’interdiction pourraient être levées à certaines conditions », a expliqué au quotidien helvétique Marie-Antonie Kerwien, attachée de presse de la Commission européenne pour les affaires de santé. Elle note que « les Etats-membres ont accompli un premier pas en ce sens le 22 avril dernier, en avalisant une proposition de la Commission autorisant l’usage de farine de poisson comme lait de remplacement des jeunes ruminants. »
Cependant, pour l’OVF, une future réintroduction ne pourra se faire que si cinq conditions sont remplies : à savoir, que seuls certains déchets d’abattage (dits de catégorie 3) soient utilisés ; que les farines animales ne soient destinées qu’aux omnivores (porcs, poules, poissons) et non aux herbivores (vaches et moutons). « La raison n’est pas là sanitaire mais uniquement philosophique », précise le quotidien helvétique. Troisièmement, que tout « cannibalisme » soit évité : la farine de poule n’ira plus aux poules, ni celle des porcs aux porcs. Bien qu’il s’agisse ici aussi d’une question d’ordre moral, cette condition imposera une restructuration drastique des filières, « qui devront devenir parfaitement étanches, de l’abattoir au moulin, contrairement à leurs habitudes passées ». Quatrièmement, que des contrôles techniques permettent de détecter d’éventuels résidus interdits. Cinquièmement, que la Suisse franchisse le pas le jour où l’Union européenne le fera, et pas avant.
« Tous les yeux sont donc tournés vers Bruxelles. Un feu vert de l’Union européenne, qui s’est montrée très stricte jusqu’ici, ne manquerait pas en effet de donner un signal essentiel à la Suisse », conclut Le Temps, qui note cependant qu’il faudra d’abord convaincre les consommateurs. Or, pour ces derniers, farines animales riment avec crise de la vache folle. « Nous nous préparons à ouvrir différentes discussions », confie Ruedi Zweifel, directeur d’Aviforum, qui défend les producteurs d’œufs et de volailles. « Nous devrions avoir prochainement une première rencontre avec la présidente des consommateurs de Suisse orientale », précise-t-il.
Un groupe de travail réunissant des producteurs, des distributeurs et des consommateurs, a été mis en place par l’Union suisse des paysans, qui représente toute la branche agricole helvétique. Sandra Helfenstein, son porte-parole, explique : « C’est une affaire hautement politique. Notre but est de prendre le temps d’une discussion dans le calme. »
Suite : http://www.agriculture-environnement.fr/spip.php?article342
Source : http://www.agriculture-environnement.fr
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Proposition de loi pour limiter la pollution lumineuse nocturne : un texte obscur qui mérite un éclairage !
Le 7 mai dernier, une proposition de loi émanant du député UMP Eric VIARD tendant à rationaliser l’éclairage nocturne dans nos villes a été déposée à l’Assemblée nationale.
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Date de publication : Samedi 24 Mai 2008 à 13H20:14 Déjà 786 personnes l'ont lu 
La fédération des associations de protection de l’environnement, France Nature Environnement, et son association membre l’ANPCEN (Association Nationale pour la Protection du Ciel et de l’Environnement Nocturnes) se félicitent d’une telle initiative tout en insistant sur la nécessité d’accompagner efficacement le processus.
Pour Paul BLU, Président de l’ANPCEN :
« Cette loi est un premier pas nécessaire mais pas suffisant. Dans ce domaine, l’exagération est la règle : chaque année, le « parc » des éclairages s’agrandit de manière exponentielle avec des justifications davantage tournées vers l’esthétisme que vers la sécurité. On se retrouve même avec des situations où des spots sont encastrés dans le sol et éclairent…le ciel ! »
« A cette heure, la loi semble être une version pour le moins light. On observe seulement 4 lignes dans l’exposé des motifs, accompagnées d’un article unique et trop vague dans le corps de la loi, c’est insuffisant ».
France Nature Environnement et l’ANPCEN demandent à ce que puissent être imposées des réductions de puissance et des coupures nocturnes notamment pour l’éclairage commercial, ou encore que l’éclairage respecte les limites de propriété. Par ailleurs, de nombreuses solutions techniques permettant d’optimiser l’éclairage et donc d’en réduire les nuisances et la facture sont d’ores et déjà existantes, il ne manque plus que la volonté politique de se tourner vers la sobriété.
La loi doit donc se doter d’outils suffisamment contraignants pour inciter réellement les différents acteurs à stopper les abus et limiter la pollution lumineuse engendrée. Un cercle vertueux verrait le jour, où la tranquillité des riverains serait couplée à des économies substantielles pour chaque contribuable.
Enfin, à l’heure où le protocole de Kyoto est en marche, toute lumière émise au-delà du strict nécessaire va à son encontre car, faut-il le rappeler, la production d’1 kilowatt d’électricité engendre une émission moyenne de 110g de CO².[1]
[1] Source : chiffres de l’ADEME
Source : http://www.fne.asso.fr
Les internautes réagissent : De DORNE Jacques, le Samedi 24 Mai 2008 à 20H44:28
Je pense sincèrement que nos hommes politiques actuellement au pouvoir ne mesurent pas les risques de contaminer notre population tout celà pour une affaire d'argent,ce qui est primordiale pour les gros agriculteurs en priorité. je suis tout a fait contre ces OGM, il faut penser à ce que nous donnerons en hértiage à notre génération future ? |
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Projet de loi sur les OGM : une seule porte de sortie, l’Europe
Le projet de loi sur les OGM a été adopté définitivement ce matin au Sénat. Le dossier est loin d’être refermé.
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Date de publication : Samedi 24 Mai 2008 à 13H15:36 Déjà 296 personnes l'ont lu 
Les attentes de France Nature Environnement, la Ligue pour la Protection des Oiseaux et la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme.
Pour les trois organisations :
« L’adoption de cette loi ne marque pas la fin du débat sur les OGM, qui doit se poursuivre au niveau européen cette fois. Par ailleurs, le débat parlementaire qui vient de s’achever démontre l’urgence d’un traitement non pas strictement national mais européen de cette question ».
Rappelons en effet que c’est l’Union européenne qui fixe le cadre réglementaire des OGM, qui s’impose aux Etats membres, notamment à travers la directive 2001/18/CE que la nouvelle loi a transposé.
Il est à présent urgent que les instances européennes se saisissent des problématiques posées par la culture des OGM et prennent en considération les inquiétudes émises par les citoyens, mais aussi par les scientifiques, sur les risques liés à la dissémination des OGM.
Plus particulièrement, il est urgent que la question du renforcement de l’évaluation environnementale des OGM et celle de leur intérêt, notamment économique, soient discutées entre Etats membres. A ce sujet, les trois organisations sont satisfaites que le Gouvernement ait demandé l’inscription de ces questions à l’ordre du jour du prochain Conseil des Ministres de l’Environnement de l’Union européenne, le 5 juin 2008.
Elles estiment que l’exercice de la Présidence de l’Union européenne constitue pour la France une réelle opportunité de faire avancer les débats entre les Etats membres et d’engager une révision de la réglementation communautaire afin que celle-ci prenne mieux en compte des questions relatives à la protection de l’environnement et de la santé publique.
Bien entendu les trois organisations seront vigilantes quant à l’élaboration des décrets d’application de la loi française et s’investiront au sein du Haut conseil des biotechnologies qui sera saisi de questions aussi importantes que celles des critères d’évaluation du risque ou de la définition du « sans OGM ».
Source : http://www.fne.asso.fr
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Avis défavorable au projet autoroutier de prolongement de l’autoroute A89
Suite à l’enquête publique (décembre 07-janvier 08) sur le prolongement de l’autoroute A89 (liaison entre les autoroutes A6 et A46) ; le commissaire enquêteur a émis un avis défavorable.
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Date de publication : Samedi 24 Mai 2008 à 13H13:39 Déjà 483 personnes l'ont lu 
Les principaux arguments ayant motivé cet avis sont similaires avec ceux de la Fédération Rhône-Alpes de la Protection de la Nature : l’autoroute constitue une pénétrante dans l’agglomération qui surcharge un trafic déjà saturé, elle dégrade des territoires agricoles et naturels périurbains qui faisaient l’objet de mesures de protection.
Nous espérons que l’avis défavorable du commissaire enquêteur incitera les élus à étudier et à mettre en place des solutions alternatives dignes du 21ème siècle.
Suite à cet avis, FNE et sa fédération régionale, la FRAPNA, demandent à nouveau une remise à plat de l’ensemble des dossiers autoroutiers de la région lyonnaise (contournement Ouest de Lyon, autoroute A45*) et l’évaluation de solutions de transports plus respectueuses de l’environnement.
*A45 : Lors de la visite de Nathalie KOSCIUSKO MORIZET le 17 mai dans la région lyonnaise, les associations opposées au projet d’autoroute A45 lui ont transmis leurs revendications et leurs propositions alternatives.
Source : http://www.fne.asso.fr
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Urgent : Votez sur France Inter sur la loi OGM
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Date de publication : Vendredi 16 Mai 2008 à 19H44:59 Déjà 446 personnes l'ont lu 
Si vous voulez donner votre avis sur la question :
"Pensez-vous que la loi va vous apporter la liberté de manger avec ou sans OGM ?"
Précipitez vous sur le pavé rouge "votre avis" en milieu de page sur la gauche
http://www.radiofrance.fr/franceinter/accueil/
Pour le moment, 94% de non...
Les internautes réagissent : De Giraudon-Soto Mireille, le Dimanche 15 Juin 2008 à 16H57:48
Bonjour,
J'ai pris du retard dans la consultation de vos bulletins, et j'ai raté la signature de la pétition anti OGM sur France Inter.
Est-ce rattrapable ou non?
Merci de me répondre.
Mme Giraudon-Soto |
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Cyber @ction : NON au Championnat de France de déterrage
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Date de publication : Lundi 05 Mai 2008 à 12H31:27 Déjà 518 personnes l'ont lu 
Les cyber @ctions ça marche ! Exemple du renard
La mairie de Champs-sur-Marne a affirmé qu’elle prendrait en considération toutes les informations que l’ASPAS et le RAC ont véhiculé à travers cette action. Nous allons lui faire parvenir tout un dossier “argumentaire” sur la maladie de l’échinococcose et le rôle écologique du renard. Nous pouvons déjà affirmer que cette action a été une réussite. Elle a été suivie par un grand nombre d’entre vous (plus de 5200 participants) et a suscité beaucoup d’agitation au sein de la mairie de Champs-sur-Marne. Elle a soulevé beaucoup d’interrogations à la DDAF sur leur rôle en matière d’environnement. Elle a participé à un sursaut des associations de protection de la nature locales. Nous avons assisté à une prise de conscience de la défaillance du Conseil Départemental de la Chasse et de la Faune Sauvage et de toutes les lacunes de mesures de protection autour des nuisibles et de la chasse en général. Cette cyber action a participé activement à la restitution de la vérité des faits et à la sensibilisation de l’opinion publique au statut de bouc émissaire du renard et des “nuisibles”.
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Cyber @ction 259:NON au Championnat de France de déterrage 2008 à Cluny: un concours inutile, néfaste et cruel pour les animaux sauvages
Les 16, 17 et 18 mai 2008 est programmé à Cluny (Saône-et-Loire) un « championnat de France » de déterrage. Il s’agit d’un concours de chiens de chasse, dont les terrains de jeu seront les milieux naturels, et les « cibles » des animaux sauvages, en particulier des blaireaux.
Le déterrage, ou vénerie sous terre, consiste à faire capturer par des chiens un animal dans son terrier, puis à creuser une tranchée avec des pelles ou autres outils de terrassement, pour le saisir après plusieurs heures de harcèlement à l’aide de pinces métalliques dans l’accul où le maintiennent les chiens.
S’il est encore chassé en France, le blaireau ne fait pourtant plus partie de la liste des espèces nuisibles depuis 1988 ! Chez nos voisins belges, la chasse au blaireau est interdite depuis 1973 et l’espèce est protégée depuis 1992. C’est également le cas en Grande-Bretagne, Italie, Irlande, Espagne, Grèce, Pays-Bas et au Luxembourg.
Le Blaireau est une espèce patrimoniale fragile, avec un faible taux de reproduction, et une dynamique de renouvellement lente. Il facilite la régénération et la dispersion de certaines graines. Il participe sans doute à la régulation de pullulation de rongeurs en forêt. L’espèce est indiquée par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature comme espèce à surveiller ; elle peut être considérée comme indicatrice de biodiversité et du bon fonctionnement de grands ensembles paysagers. Le récent Grenelle de l’environnement a pointé l’appauvrissement de la biodiversité comme l’un des aspects les plus préoccupants de la crise écologique mondiale.
Pratiqué dans le seul but de faire concourir des chiens pour le « loisir » de quelques-uns, le déterrage ne présente aucune utilité publique. Ce championnat, activité traumatisante pour les animaux, est organisé au coeur de la période de reproduction (de mi-janvier à fin juillet). Comment justifier une chasse « concours » pendant la fermeture générale de la chasse, quand les espèces se reproduisent et que la meilleure chose à faire serait de les laisser tranquilles ? Le déterrage ne doit pas être considéré comme une « activité sportive ». Rien ne justifie, en effet, d’intervenir sur une espèce patrimoniale peu prolifique à une période clé de son cycle biologique.
Les associations signataires contestent la tenue d’un tel évènement et demandent au préfet de Saône-et-Loire de ne pas l’autoriser, considérant qu’il va nuire à la faune sauvage en perturbant un nombre important d’animaux et en détruisant leurs terriers.
Le fait que les terriers puissent être utilisés pendant des décennies, voire des siècles, par des générations successives et qu’ils représentent le lieu quasi exclusif de mise bas leur confère un rôle-clé dans la politique de conservation du blaireau. A la date prévue les jeunes blaireautins ne sont pas encore indépendants de leurs parents : la destruction des terriers a alors un impact aggravé. Certaines espèces, dont la plupart sont protégées, profitent aussi de ces terriers, comme le chat forestier, les chauves souris, le renard, les amphibiens, etc. La protection des animaux va donc de pair avec celles des terriers !
L’observation des animaux sauvages dans la nature, l’information scientifique et la pédagogie de la préservation sont des activités accessibles à tous et plus éducatives pour valoriser et préserver la nature que cette « technique de chasse » cruelle et anachronique que nous condamnons.
La faune sauvage est une richesse. Ensemble, agissons pour protéger notre patrimoine naturel
Coordination : FNE - CAPEN : Thierry GROSJEAN – 09 71 38 89 64 Courriel : thierry.grosjean5@wanadoo.fr
De nombreuses associations soutiennent d’ores et déjà cette action :
Action Nature - Agir pour l'Environnement - Alsace Nature - Association de Protection et Initiation à l’Environnement - Association Ornithologique et Mammalogique de Saône et Loire (AOMSL) - Association pour la Protection des Animaux Sauvages (ASPAS) - ATHENAS (Centre de sauvegarde de la faune sauvage en Franche-Comté et Bourgogne Est) - Autun Morvan Ecologie - AVES France - CLAM (Collectif Libération Animale de Montpellier) - Collectif Anti-Corrida de Fréjus - Comité de Liaison des Associations pour l'Environnement et la Nature de Côte d'or - Comité de Vigilance et d'action pour le bien-être Animal - Comité Départemental de Protection de la Nature en Saône-et-Loire (CDPN 71) - Comité Écologique Ariégeois - Commission de Protection des Eaux, du Patrimoine, de l’Environnement, du Sous-sol et des Chiroptères (CPEPESC Franche Comté) - Confédération des Associations de Protection de l’Environnement et de la Nature en Saône et Loire (CAPEN 71) - Connaissance & Protection de la Nature du Brabant (Belgique) - Convention Vie et Nature - Fédération Allier Nature - Fédération France Nature Environnement - Fédération Jura Nature Environnement - Fédération régionale Franche-Comté Nature Environnement (FCNE) - Fédération Rhône Alpes de Protection de la Nature (FRAPNA) – FERUS - Fondation Brigitte Bardot - Fondation Ligue française des droits de l'animal - Groupe d'Étude des Mammifères de Lorraine - Groupe d'Etude et de Protection des Mammifères d'Alsace - Groupe Mammalogique Normand - Groupe Mammifères de Nature Midi-Pyrénées - Ligue Roc pour la préservation de la faune sauvage - LPO Franche-Comté - MELES - Meuse Nature Environnement - Mouvements des Écologistes Indépendants - Nature Environnement 17 - OUSIA, être(s) humain(s) sur la Terre - Rassemblement Anti-Chasse (RAC) - Robin des Bois - Saône Doubs vivants- Sundgau vivant - Serre Vivante - Société d’Encouragement pour la Conservation des Animaux Sauvages (SECAS) - Société Française pour l’Etude et la Protection des Mammifères (SFEPM) - Société Nationale de Protection de la Nature - Veg'Asso – Les Verts …
Si d'autres associations veulent se joindre à cette action, il suffit de me le signaler : je rajouterai les noms sur le site. N'hésitez pas à la diffuser à vos correspondants.
Alain Uguen Cyber @cteurs
COMMENT AGIR ?
Sur le site
Cette cyber @ction est signable en ligne
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre.php?id=218
Par courrier électronique
C'EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :
1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les ############
2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte
3- Signez le : prénom, nom, adresse, ville
4- Rajouter l'objet de votre choix : NON au Championnat de France de déterrage 2008 à Cluny
5- Adressez votre message aux adresses suivantes :
christian.chassaing@saone-et-loire.pref.gouv.fr
ministere@ecologie.gouv.fr
mairie@cluny.fr
cyberacteurs@wanadoo.fr
copies possibles
Cliquer ici mais vérifiez bien que les adresses ne sont pas coupées :
ou ici
avec copies éventuelles à :
Ø DDAF 71 - 24 bd Henri Dunant 71000 Macon : 03 85 21 86 86 - ddaf71@agriculture.gouv.fr
Ø DIREN Bourgogne – 6, rue Chancelier de l’Hospital 21035 DIJON Cedex -: 03 80 63 18 93 - diren@bourgogne.ecologie.gouv.fr
Ø MEEDDAT– ministere@ecologie.gouv.fr ou service-presse@developpement-durable.gouv.fr
Ø Conseil Régional de Bourgogne – 03 80 44 37 21 – président : fpatriat@cr-bourgogne.fr
Ø Conseil Général de S&L - cabinet.president@cg71.fr Site : www.cg71.com
Ø Mairie CLUNY - 03 85 59 05 87 - mairie@cluny.fr / Maire : Mr DELPEUCH
Vérifiez que les adresses apparaissent bien
6- Envoyez le message
Cette cyber @ction est aussi signable en ligne
http://www.cyberacteurs.org
Par cette action, vous ferez connaître votre opinion au Directeur de cabinet de la Préfète de Saône-et-Loire et à Cyber @cteurs pour nous permettre d'évaluer l'impact de cette action.
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Prénom, Nom
Profession :
Adresse :
code postal Localité :
Madame la Préfète,
En accord avec les associations signataires qui contestent la tenue du Championnat de France de déterrage 2008 à Cluny nous vous demandons de ne pas l’autoriser, considérant qu’il va nuire à la faune sauvage en perturbant un nombre important d’animaux et en détruisant leurs terriers.
Veuillez agréer, Madame la Préfète, mes sincères salutations
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Une manifestation pour la biodiversité est prévue à Cluny le dimanche 18 mai
Suite : http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre.php?id=218
Source : http://www.cyberacteurs.org
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Cyber @ction : PROJET DE LOI OGM (2è lecture)
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Date de publication : Mardi 15 Avril 2008 à 12H01:56 Déjà 428 personnes l'ont lu 
Cyber @ction 257: PROJET DE LOI OGM (2è lecture)
Seconde lecture de la loi OGM au sénat : Mercredi 16 avril à partir de 15h et soir, Jeudi 17 avril : à partir de 15h et soir, Vendredi 18 avril : à partir de 9h30, 15h et soir
Nous vous invitons à interpeller vos sénateurs
Vous trouverez sur le forum le vote des sénateurs en première lecture
http://www.cyberacteurs.org/forum/viewtopic.php?t=5228
Vous pouvez trouver les adresses des sénateurs : voir recherche par fonction
http://www.cyberacteurs.org/actions/institutions.php
N'hésitez pas à maintenir la pression et à interpeller les sénateurs qui se sont abstenus ou qui ont voté pour cette loi exécrable. Vous pouvez aussi contacter les sénateurs qui n'étaiten pas là.
Appelez les et personnalisez vos lettres, cela aura encore plus de poids! Mobilisez aussi vos voisins et vos potes! On a besoin de tout le monde!
Et surtout n'oubliez pas, le temps presse.
Président du Sénat
PONCELET Christian c.poncelet@senat.fr
Vice-Présidents du Sénat
GAUDIN Jean-Claude bureau.jc.gaudin@senat.fr
GOUTEYRON Adrien agouteyron-senateur@wanadoo.fr
du LUART Roland r.duluart@senat.fr
RICHERT Philippe p.richert@senat.fr
Questeurs du Sénat
GARREC René
FAURE Jean j.faure@senat.fr
Secrétaires du Sénat
ARNAUD Philippe p.arnaud@senat.fr
BRAYE Dominique d.braye@senat.fr
CÉSAR Gérard
COLLIN Yvon y.collin@senat.fr
DARNICHE Philippe p.darniche@senat.fr
DUPONT Jean-Léoncejl.dupont@senat.fr
PAPON Monique m.papon@senat.fr
COMMENT AGIR ?
Sur le site
Cette cyber @ction est signable en ligne
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_dep.php?id=216
Par courrier électronique
C'EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :
1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les ############
2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte
3- Signez le : prénom, nom, adresse, ville
4- Rajouter l'objet de votre choix : droit de consommer et produire sans OGM
5- Adressez votre message aux adresses suivantes :
c.poncelet@senat.fr
cyberacteurs@wanadoo.fr
Cliquer ici :
Vérifiez que les 2 adresses apparaissent bien
6- Envoyez le message
Cette cyber @ction est aussi signable en ligne
http://www.cyberacteurs.org
Vous pouvez rajouter l'adresse des sénateurs de votre département dont vous trouverez l'adresse électronique ici
http://www.cyberacteurs.org/actions/institutions.php
Par cette action, vous ferez connaître votre opinion au Président et aux membres de la majorité du bureau du Sénat et à Cyber @cteurs pour nous permettre d'évaluer l'impact de cette action.
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Prénom, Nom
Profession :
Adresse :
code postal Localité :
Monsieur le Président du Sénat
copie aux membres du bureau du Sénat
Monsieur le Sénateur, Madame la Sénatrice,
Attachés aux AOC et labels de qualité qui font la renommée de la France, comme à la protection de l'agriculture conventionnelle et biologique ainsi que des espaces naturels remarquables, nous considérons que l'avenir de ce patrimoine national serait irrémédiablement menacé par les disséminations d'OGM.
Si nous nous félicitons de l'adoption par l'Assemblée nationale de l'amendement 252 ajoutant à l'article 1 du projet de loi sur les OGM que ces organismes ne peuvent être cultivés que dans le respect /« des structures agricoles, des écosystèmes locaux, et des filières de production et commerciales qualifiées "sans organismes génétiquement modifiés" et en toute transparence », nous vivons comme un désastre de la démocratie le vote de la loi.
A l'inverse de la majorité UMP qui a amendé et voté le texte, une large majorité des Français considère dans un sondage récent que la Secrétaire d'Etat a eu raison de défendre "...des positions assez restrictives concernant la culture des OGM" (16% considèrent qu'elle a eu tort, 6% ne se prononcent pas).
Nous espérons que vous refuserez d'assumer plus longtemps le rôle d'otage du lobby agro-industriel pour reprendre celui d'élu mandaté par le peuple pour refuser les OGM.
Nous serons vigilants sur votre vote en seconde lecture car nous ne voulons pas que les OGM rejoignent la liste des grands scandales sanitaires (sang contaminé, vache folle, amiante...).
Veuillez croire, Madame la Sénatrice, Monsieur le sénateur, en notre détermination à poursuivre le combat.
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Suite : http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_dep.php?id=216
Source : http://www.cyberacteurs.org
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URGENT : LOI OGM. Vous pouvez agir !
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Date de publication : Jeudi 03 Avril 2008 à 22H24:10 Déjà 387 personnes l'ont lu 
Vous le savez, jusqu'à lundi, les députés français votent une loi sur les OGM. Cette loi n'est pas ordinaire : elle est déterminante pour l'avenir de l'agriculture et de l'environnement en France. En prétendant organiser la coexistence entre cultures, le projet de loi actuellement discuté ne fait en l'état que légaliser la contamination génétique de la production agricole. Le choix du sans OGM est nié. Le projet prévoit en effet que le sans OGM pourra contenir un peu d'OGM alors que de très nombreux doutes subsistent quant à leur innocuité.
Compte tenu de la nature des OGM, de leur dissémination incontrôlable, la coexistence des cultures est impossible : la liberté de produire avec et sans condamne la liberté de produire et consommer sans OGM que réclame la majorité des français.
Plus que jamais, votre voix compte !
Appelez dès que possible votre député pour lui faire savoir que vous voulez une agriculture sans aucun OGM. C'est votre droit de citoyen de faire connaître votre position durant ce débat crucial. Mardi, le projet de loi fera l'objet d'un scrutin solennel, ce qui permettra de connaître le vote de chacun des députés.
Appelez directement à l'Assemblée Nationale et demandez à parler à votre député
01 40 63 60 00
Pour trouver le nom de votre député, cliquez-ici : http://www.email.greenpeace.org/zvvtapap_daqjayqz.html
Si votre député n'est pas à l'Assemblée, vous pouvez l'appeler à la permanence de sa circonscription.
Pour avoir le numéro de téléphone de sa permanence, cliquez-ici : http://www.email.greenpeace.org/errhmumt_daqjayqz.html
Source : http://www.greenpeace.org
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