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Cyber @ction : Heure d'hiver, heure d'été, heure normale
La France, le Benelux et l'Espagne sont les seuls pays en Europe et au monde à ne jamais respecter l'horloge biologique de leurs habitants, car ils ne reviennent jamais à l'heure normale de leur fuseau géographique (soit l'heure solaire moyenne GMT), gardant une heure d'été, en hiver (1).
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Date de publication : Samedi 29 Novembre 2008 à 18H45:03 Déjà 589 personnes l'ont lu 
En accord avec L'Association pour le rétablissement de l'heure méridienne, nous demandons instamment de bien vouloir remettre, pour le printemps prochain au 29 mars 2009, nos pendules à notre heure de référence, soit l'heure solaire moyenne GMT, alignées dans un premier temps sur celles du Royaume Uni, de l'Irlande et du Portugal, qui sont à GMT l'hiver, et à GMT+1h l'été, dans notre fuseau géographique commun de l'Europe de l'Ouest.
Juste avant le passage à l'heure d'été de mars 1996, ces trois pays n'ont pas ou plus voulu appliquer ce système de l'heure d'été double GMT+2, les Portugais considérant que cet avancement abusif de l'heure détraquait le rythme biologique des écoliers.
En effet ce choix est possible, car chaque Etat en Europe et dans le monde est, bel et bien, le seul maître de ses horaires.
En Europe, 22 pays sur 27 reprennent tout naturellement, l'hiver, l'heure normale de leur fuseau horaire et n'ont qu'une heure d'avance sur le soleil en été ( ce qui est le cas de tous les pays qui pratiquent le système de l'heure d'été dans le monde, à l'exception de la France, de l'Espagne et du Benelux ).
L'étude EUCLOCK, menée au niveau européen et mondial, confirme que notre horloge biologique interne, qui ne reconnaît que l'alternance jour/nuit et des saisons, demeure à l'heure normale du fuseau horaire et ne s'adapte que très difficilement à l'avancement de l'heure à mesure que les saisons changent.
Cette horloge a, effectivement, besoin de la lumière naturelle du matin, pour se re-synchroniser et rythmer, sur une période d'environ 24 heures, l'ensemble des cycles de notre corps.
A noter que l'intensité de la lumière va de 10.000 lux les jours de pluie à de 100.000 lux les jours ensoleillés, avec la lumière artificielle notre horloge biologique ne reçoit que 100 à 200 lux...
Or en France, nous vivons en perpétuel décalage horaire, puisque nous ne revenons jamais à notre heure de référence et que nous subissons, en plus, depuis 1976, sept mois sur douze, au printemps, en été et en automne, l'heure d'été double GMT+2h. De ce fait, par rapport à nos partenaires européens, nous sommes le plus souvent dans l'année privés de lumière naturelle, le matin, et avons des journées qui n'en finissent plus ( levers trop précoces souvent de nuit, allongement inconsidéré et artificiel du jour,le soir ).
Sur le plan de la physiologie, il en résulte des désordres non pathologiques, auxquels il serait facile de remédier,
entre autres:
une dette de sommeil permanente, un dérèglement hormonal de la mélatonine (sommeil) et du cortisol (éveil), la privation du sommeil paradoxal de fin de nuit, des troubles de l'humeur, de la vigilance et de l'attention...
Est-il étonnant que la France détienne les records de consommation de psychotropes et d'alcool?
Un système d'heure légale plus équitable, plus respectueux de notre horloge biologique, permettrait à notre pays de réduire, déjà, de grandes dépenses d'argent public en matière: d'accidents de la route et du travail, de pollution photo-oxydante (ozone, dioxyde d'azote..), d'effet de serre, de santé publique et permettrait aussi de tirer parti de la lumière naturelle pour mieux éclairer nos écoles, nos bureaux.
C'est pourquoi, nous vous invitons à interpeller le Président de la République pour la remise de nos pendules à l'heure solaire
1) L' étude EUCLOCK, financée par l'UE, réalisée au niveau européen et mondial, par le Pr Till Roenneberg (Université Ludwig-Maximilian de Munich) et son équipe, dont la Dr Martha Merrow (Université de Groningen, Pays-Bas) confirme que la référence à respecter en matière d'heure est l'heure normale du fuseau horaire, de sorte que notre horloge interne centrale qui régule, en véritable chef d'orchestre, l'ensemble des cycles de notre corps sur une période d'environ 24 heures, puisse se re-synchroniser, chaque matin, à la lumière naturelle du jour.
L'intensité de la lumière va de 10.000 lux les jours de pluie à 100.000 lux les jours ensoleillés. Avec la lumière artificielle, nous ne recevons que 100 à 200 lux.
La Dr Merrow, qui exerce en Hollande où l'heure d'été est GMT+2, pense que commencer l'école vers 10 h améliorerait l'apprentissage.
2) en 2005 en France selon le rapport de la Commission des Communautés Européennes (Communication 739 du 23/11/2007), par ailleurs contredit par un bilan effectué dans l'état de l'Indiana aux USA qui conclut à un gaspillage d'énergie (Wall Street Journal du 27/02/2008) pour seulement 1 h d'avance en été.
3) Congrès mondial pour la pureté de l'air, Montréal Canada 1992; programme Primequal du MEDAD.
4) "La décision d'appliquer ou non un régime d'heure d'été relève de la seule compétence des Etats membres."
(Lettre de M. Coleman, Commission européenne, Direction des Transports, en 1994.)
5)En effet, à quelques semaines seulement du changement d'heure du printemps 1996, nos partenaires britanniques et irlandais ont refusé d'appliquer le système de l'heure d'été GMT+2, quant à nos partenaires portugais, ils l'ont tout simplement abandonné, considérant notamment que cet avancement abusif de l'heure détraquait le rythme biologique des écoliers. En quoi en sont-ils gênés dans leurs échanges avec les autres Etats membres et dans leur économie ?
L'apnée du sommeil augmente le risque de congé maladie longue durée
http://www.romandie.com/infos/news2/081126000107.yex8cqb1.asp
Surpoids et hyperactivité de l'enfant induits par un manque de sommeil ?
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/medecine/d/surpoids-et-hyperactivite-de-lenfant-induits-par-un-manque-de-sommeil_17443/
Le sommeil des Français : à la recherche du temps perdu
http://www.tvmag.com/article/magazine/41232/le-sommeil-des-francais-a-la-recherche-du-temps-perdu.html
Le manque de sommeil dangereux pour le cancer
http://sante.canoe.com/channel_health_news_details.asp?channel_id=2001&relation_id=3483&news_channel_id=2001&news_id=3677&rid=
D'après plusieurs études scientifiques, un changement d'heure serait plus perturbant pour le rythme biologique que le décalage horaire lié à un voyage.
http://sante-medecine.commentcamarche.net/faq/sujet-34-passage-de-l-heure-d-hiver-a-l-heure-d-ete
Suite : http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre.php?id=346
Les internautes réagissent : De , le Mercredi 21 Janvier 2009 à 18H24:11
il faut sensibilser les élus locaux: écrire à votre maire, à votre député, en parler autour de vous... | De Natascha zum Tobel, le Mardi 20 Janvier 2009 à 14H56:57
Qu'est-ce qu'on peut faire concretement pour appyuer ce projet de retour a l'heure solaire normal? | De , le Dimanche 07 Décembre 2008 à 18H50:54
Ce n'est pas gagné d'avance car il faut aussi se battre contre des institutions ou organismes puissants qui défendent l'heure d'ete double. Ce système a fabriqué des rentes depuis 30 ans et rapporte beaucoup d'argent à certains qui ont intérêt à ce que ça dure. | De , le Dimanche 30 Novembre 2008 à 19H24:58
depuis longtemps déjà je suis convaincue que les changements d'horaire dérègle notre horloge biologique.
Il serait temps que les hautes sphères en prennent conscience. |
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Ce soir mardi 25 sur Arte : Mâles en péril
Arte va diffuser le mardi 25 novembre à 21 heures un documentaire sur les perturbateurs endocriniens : à ne surtout pas manquer ! Comment l'application régulière d'une simple crème de beauté peut avoir des conséquences irréversibles sur notre santé... faute d'avoir été correctement évaluée. Comment de petits gestes a priori sans incidence se révèlent terriblement dangereux à long terme. "Mâles en péril" : un film "Alerte" qui ne manquera pas de déranger certains intérêts de l'industrie pharmaco-chimique, ni de "bousculer" le quotidien d'un trés grand nombre d'entre-nous...
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Date de publication : Mardi 25 Novembre 2008 à 16H03:01 Déjà 343 personnes l'ont lu 
Depuis 50 ans, la production de spermatozoïdes dans l’espèce humaine a diminué en moyenne de 50%.
Pourquoi ?
Dans les pays occidentaux , le nombre de cancers du testicule ne cesse de croître. Une étude de 2004 montre que l’incidence de ce cancer a augmenté de 50% en 20 ans en France.
Pourquoi ?
Le nombre de malformations congénitales de l’appareil reproducteur masculin augmente également.
Pourquoi ?
Des populations de poissons de certaines rivières se féminisent, de plus en plus de malformations sexuelles et de cas de stérilité sont observés chez les phoques, les oiseaux, les alligators, les grenouilles… Des études sur la faune montrent une dévirilisation croissante.
Pourquoi ?
Féminisation de la nature d’un côté, diminution du nombre de spermatozoïdes chez l’homme de l’autre : des évènements bizarres et inquiétants entre lesquels personne, pendant longtemps, n’avait pensé ou osé établir un lien.
Et si toutes ces observations avaient une origine commune ?
C’est l’hypothèse audacieuse de nombreux scientifiques tant aux Etats-Unis qu’en Europe. Ils sont persuadés que certains facteurs environnementaux sont responsables de ces pathologies et de ces malformations. Au banc des accusés, de nombreuses molécules mises sur le marché par l’industrie chimique : PCB, DDT, éthers de glycol, phtalates, pesticides… liste non exhaustive de composés chimiques qui agissent sur le système hormonal et qui provoqueraient ainsi - peut-être – une féminisation du monde (on les désigne sous le terme un peu barbare de « perturbateurs endocriniens »).
La gravité des faits rapportés impose que l’on s’y intéresse de très près. La fertilité, et donc l’avenir de l’humanité est en jeu.
Suite : http://www.arte.tv/malesenperil
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Cyber @ction : Efficacité énergétique des bâtiments neufs
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Date de publication : Samedi 18 Octobre 2008 à 13H26:52 Déjà 476 personnes l'ont lu 
interpellez votre sénateur et M. le ministre de l’écologie en participant à cette cyber-action !
Bonjour,
Le processus du "Grenelle de l'environnement" s'est déroulé sans que le nucléaire y puisse être discuté, c'est pourquoi le Réseau "Sortir du nucléaire" a refusé d'y participer. Cependant, un accord positif avait néanmoins été trouvé entre les participants au Grenelle pour réduire, à partir de 2012, le plafond de consommation d'énergie autorisé pour les constructions neuves au niveau impératif de 50 kWh/m2/an. Mais les décisions du Grenelle sont malmenées par les lobbies de tout poil – ce n’est pas nouveau.
Menace sur l'objectif d'efficacité énergétique des bâtiments neufs !
Nous mettons ici en cause la notion de « modulation » du seuil de 50 kWh/m2/an « pour les énergies qui présentent un bilan avantageux en termes d’émissions de gaz à effet de serre », introduite dans l’article 4 du projet de loi. Un amendement, porté par le député Patrick Ollier, cherchait à permettre que le seuil soit « relevé à raison inverse des émissions de gaz à effet de serre générées par l'énergie utilisée ». Si cette disposition n’a pas été reprise telle quelle, il n’en demeure pas moins que la notion même de « modulation » remet profondément en cause l’objectif arrêté lors du Grenelle.
Moduler la norme en fonction des émissions de gaz à effet de serre revient à favoriser un recours massif au chauffage électrique alimenté à l’électricité d’origine nucléaire, au prétexte que les centrales nucléaires émettraient moins de gaz à effet de serre que les centrales thermiques. Autrement dit, un bâtiment pourrait donc consommer plus d’énergie et être moins bien isolé, pourvu qu’il soit chauffé (voire également climatisé) à l’électricité nucléaire, et on appellerait cela un bâtiment « écologique » !
Pourtant, il est amplement démontré que le chauffage électrique est une véritable calamité environnementale. Il génère des pointes de consommation importantes auquel le parc nucléaire est incapable de répondre. Ces besoins sont principalement couverts par la production ou l’importation d’électricité d’origine thermique (centrales au gaz, fioul ou charbon). Une étude interne RTE / ADEME montre que chaque kWh utilisé pour le chauffage électrique émet en moyenne 500 à 600 gCO2/kWh, ce qui est énorme et s'ajoute à la fabrication de poisons radioactifs de la filière nucléaire.
Nous vous invitons à envoyer aux sénateurs de votre département, par courrier et/ou par email, la lettre ci-jointe
Nous vous remercions par avance pour votre implication !
Très cordialement
Philippe Brousse Réseau “Sortir du nucléaire”
Alain Uguen Association Cyber @cteurs
COMMENT AGIR ?
Sur le site
Cette cyber @ction est signable en ligne
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_dep.php?id=333
Par courrier électronique
C'EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :
1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les ############
2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte
3- Signez le : prénom, nom, adresse, ville
4- Rajouter l'objet de votre choix : remettre le texte de loi « Grenelle 1 » en conformité avec les objectifs
5- Adressez votre message aux adresses suivantes :
ministere@ecologie.gouv.fr
cyberacteurs@wanadoo.fr
Cliquer ici :
Vérifiez que les 2 adresses apparaissent bien
rajoutez l'adresse de vos sénateurs que vous trouverez ici
http://www.cyberacteurs.org/actions/institutions.php
si vous utilisez la recherche multicritère sénateur avec le nom de votre département vous pouvez copier toutes les adresses des sénateurs de votre département mises à jour hiersuite au dernier renouvellement.
Par contre le travail nécessité par la mise à jour des adresses des mairies, conseils régionaux et généraux n'a pu être effectué faute de temps. Nous sommes preneurs des résultats de vos recherches mais ne pouvons promettre de les mettre en ligne immédiatement.
6- Envoyez le message
Cette cyber @ction est aussi signable en ligne
http://www.cyberacteurs.org
Par cette action, vous ferez connaître votre opinion au Ministre de l'Ecologie, aux sénateurs de votre département et à Cyber @cteurs pour nous permettre d'évaluer l'impact de cette action.
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Prénom NOM
profession
adresse
code postal ville
Monsieur le Ministre de l'Ecologie
Madame / Monsieur le Sénateur
Je souhaite que vous contribuiez à remettre le texte de loi « Grenelle 1 » en conformité avec les objectifs précis entérinés lors du processus « Grenelle de l'Environnement ».
Ce processus s'est déroulé sans que le nucléaire y puisse être discuté, ce qui est inadmissible. Cependant, un accord positif avait été trouvé entre les participants au Grenelle pour réduire, à partir de 2012, le plafond de consommation d'énergie primaire pour les constructions neuves au niveau impératif de 50 kWh/m2/an. Mais les décisions du Grenelle sont malmenées par les lobbies de tout poil – ce n’est pas nouveau.
Nous mettons ici en cause la notion de « modulation » du seuil de 50 kWh/m2/an « pour les énergies qui présentent un bilan avantageux en termes d’émissions de gaz à effet de serre », introduite dans l’article 4 du projet de loi. Un amendement, porté par le député Patrick Ollier, cherchait à permettre que le seuil soit « relevé à raison inverse des émissions de gaz à effet de serre générées par l'énergie utilisée ». Si cette disposition n’a pas été reprise telle quelle, il n’en demeure pas moins que la notion même de « modulation » remet profondément en cause l’objectif arrêté lors du Grenelle.
En effet, moduler le seuil de 50 kWh/m2/an en fonction des émissions de gaz à effet de serre revient à favoriser un recours massif au chauffage électrique alimenté à l’électricité d’origine nucléaire, au prétexte que les centrales nucléaires émettraient moins de gaz à effet de serre que les centrales thermiques (*). Autrement dit, un bâtiment pourrait donc consommer plus d’énergie et être moins bien isolé, pourvu qu’il soit chauffé (voire également climatisé) à l’électricité nucléaire, et on appellerait cela un bâtiment « écologique » !
Pourtant, il est amplement démontré que le chauffage électrique est une véritable calamité environnementale. Il génère des pointes de consommation importantes auquel le parc nucléaire est incapable de répondre. Ces besoins sont principalement couverts par la production ou l’importation d’électricité d’origine thermique (centrales au gaz, fioul ou charbon). Une étude interne RTE / ADEME montre que chaque kWh utilisé pour le chauffage électrique émet en moyenne 500 à 600 gCO2/kWh, ce qui est énorme et s'ajoute à la fabrication de poisons radioactifs de la filière nucléaire.
En 2006, selon la DGEMP, plus de 70% des bâtiments neufs en France étaient équipés de chauffage électrique (alimenté en électricité nucléaire en « base », et en électricité thermique fossile en « pointe »). C’est une situation absolument exceptionnelle dans le monde, jamais égalée et qu’aucun pays ne s’avisera d’imiter, tellement le rendement énergétique de ce système est médiocre.
Je vous demande de tout faire pour que soit maintenu dans la loi « Grenelle 1 » l’objectif impératif de consommation des bâtiments neufs à partir de 2012 :
- inférieur à 50 kWh/m2/an, sans aucune modulation
- exprimé en énergie primaire, et surtout pas en énergie finale (ce qui serait une supercherie)
Cet objectif, s’il est appliqué selon ces 2 modalités, sera un outil efficace de lutte contre le réchauffement climatique et d’économie d’énergie. Mieux vaut isoler intelligemment, que chauffer (et refroidir) les bâtiments à grand renfort de gaspillage électrique.
Je vous prie d’agréer l’expression de mes salutations distinguées.
(*) Ce qui est en soi une affirmation extrêmement simpliste et contestable. Cf par ex. les travaux de JW Storm van Leeuwen, scientifique membre du GIEC (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat de l’ONU), et la brochure « Face à la menace climatique, l’illusion du nucléaire » éditée conjointement par le Réseau Action Climat, le WWF, France Nature Environnement, Greenpeace, les Amis de la Terre, le Réseau "Sortir du nucléaire", Agir pour l’environnement.
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par courrier à : Jean-Louis BORLOO, Ministère de l'Ecologie, 20 avenue de Ségur, 75302 Paris 07
Suite : http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_dep.php?id=333
Source : http://www.cyberacteurs.org
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Romans-sur-Isère : La production arrêtée dans le secteur uranium...
Par Jocelyn Peyret
Filiale du groupe Areva, la Franco-Belge de Fabrication de Combustible à Romans (FBFC) est une usine de fabrication d'assemblages combustibles pour les centrales nucléaires.
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Date de publication : Samedi 18 Octobre 2008 à 12H42:05 Déjà 580 personnes l'ont lu 
Hier, la direction du site FBFC de Romans a décidé de suspendre temporairement la production d'une partie des ateliers. En cause : "la détection d'une teneur journalière en uranium des effluents traités par la station de l'usine plus élevée que celle autorisée". Sachant que la teneur s'élève, à la mi-octobre, à hauteur de 30 % de la limite mensuelle autorisée.
Des anomalies apparues début octobre. Plusieurs "anomalies", apparues début octobre, se sont confirmées ces derniers jours. Le laboratoire de l'usine a procédé à des séries d'analyses pour tenter de détecter l'origine de ces "anomalies". En vain. Ce qui a conduit le directeur du site, Philippe Moinard, à arrêter l'activité des ateliers "conversion", "pastillage" et Cerca. Il s'agit en fait de l'ensemble de la production du "secteur uranium" de la FBFC.
Selon Philippe Moinard : « c'est la première fois que nous sommes confrontés à un tel incident. Puisqu'il s'agit d'une installation nucléaire, j'ai préféré, par sécurité, ménager une marge de sécurité. Même si nous sommes loin de la limite autorisée ».
De nouvelles analyses et mesures pratiquées par le groupe Areva. Quant aux effluents traités par la station, il s'agit de l'eau des douches et de la laverie. Mais aussi celle des ateliers préalablement stockée et analysée. Hier matin, ces "anomalies" faisaient l'objet de nouvelles analyses et mesures pratiquées par le groupe Areva. D'après la FBFC, ces "anomalies n'ont eu aucun impact sur l'environnement, ni sur le personnel".
L'origine de l'incident n'est toujours pas identifiée. Hier soir, la direction du site n'était toujours pas en mesure de déterminer si les opérations de nettoyage allaient durer 24 heures ou plus. D'autant que l'origine de cet incident n'était toujours pas identifiée. L'établissement romanais a proposé à l'Autorité de sûreté nucléaire, "de classer cette anomalie au niveau 1 de l'échelle Ines graduée de 0 à 7".
REPÈRES
QUE REPRÉSENTE LA FBFC? Leader mondial dans son secteur d'activité, elle emploie près de 800 personnes réparties dans 20 bâtiments sur 35 hectares. Le site est situé en zone industrielle des Allobroges. La FBFC est également le premier employeur privé de la ville.
LES ANOMALIES D'OCTOBRE 2008 Elles sont apparues début octobre à la suite d'analyses effectuées dans la station de traitement des effluents. La teneur journalière en uranium des effluents étant plus élevée que celle autorisée.
QUELLES SONT LES MESURES PRISES HIER? La direction du site FBFC a décidé, jusqu'à nouvel ordre, de suspendre l'activité de certains ateliers en raison de l'arrêt de la station de traitement.
Source : http://www.sortirdunucleaire.org
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Aussi bien que le fichier Edvige : la liste noire du Forum Libération
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Date de publication : Vendredi 26 Septembre 2008 à 18H42:15 Déjà 710 personnes l'ont lu 
Une tradition s'installe. Pour la deuxième année consécutive la police nationale et le renseignement intérieur fournissaient les hôtesses d'accueil et les physionomistes du Barnum Libération, à la Maison de la Culture de Grenoble (MC2), du 19 au 21 septembre. Et ce malgré les assurances de Michel Orier, directeur de la MC2 et co-organisateur du barnum : "On sera particulièrement vigilant à ce qu'il n'y ait pas de difficultés d'accès à la Maison, ce sont des débats et les débats sont faits pour que les gens qui soient d'avis opposés puissent s'exprimer à l'intérieur, sinon il n'y a aucun intérêt."[1]
L'an dernier déjà, les forces de l'ordre (Brigade Anti-Criminalité, Renseignements généraux, gendarmes mobiles) avaient interdit d'entrée un certain nombre de personnes que, soit la direction du journal Libération, soit la mairie de Grenoble, estimaient indésirables – entre autres, les représentants de la Société des lecteurs de Libération et toute la mouvance contestataire (étudiants, squatteurs, anti-nanos, militants)[2] . Bref, l'ennemi intérieur.
Cette année et quoique la plupart des dissidents grenoblois aient préféré aller aux champignons plutôt que de piétiner sur le parvis de la MC2, le même tri sélectif s'appliquait aux spectateurs. Ainsi, deux personnes furent contrôlées, fouillées, expulsées et menacées de garde-à-vue si elles s'obstinaient à vouloir assister aux débats, par quatre membres de la BAC et Dorothée Cellard, commissaire adjointe au commissariat central de Grenoble[3].
Selon nos sources, généralement bien informées, un véritable plan anti-dissidents avait été concocté entre la municipalité de Grenoble et la préfecture de l'Isère, celle-ci fournissant une première liste noire de 80 individus à n'admettre sous aucun prétexte dans les murs de la MC2. La mairie ayant toussé devant la difficulté pratique, on se mit d'accord sur une liste de 10 irréductibles, parmi lesquelles certaines personnes de Pièces et Main d'‘uvre dénoncées nominalement avec insistance. Quand on tient débat sur "Faut-il avoir peur des nanotechnologies" ou "La religion du progrès ?" à Grenoble, il paraît en effet plus confortable d'éliminer d'emblée ceux qui justement ont imposé ces débats, dans la ville et nationalement, depuis un lustre.
La vraie question, pour de vrais journalistes, serait donc de se demander : qu'est-ce que ces gens avaient à dire qui ne doit surtout pas être entendu, et à plus forte raison dans une enceinte officielle ?
Pour le savoir, ils peuvent se rendre à l'un des débats auxquels Pièces et Main d'‘uvre participe à l'occasion de la sortie de deux ouvrages[4] . Rendez-vous par exemple le jeudi 27 novembre à la librairie Quilombo à Paris 11e.
Grenoble, le 21 septembre 2008
Pièces et Main d' oeuvre
www.piecesetmaindoeuvre.com
[1] Le Petit Bulletin, 17/09/08
[2] Cf Le Plan B, octobre 2007 et sur www.piecesetmaindoeuvre.com
[3] Cf http://grenoble.indymedia.org/index.php?page=article&filtre=1&droiteA=1&numpageA=1&id=7472
[4] Terreur et possession, enquête sur la police des populations à l'ère technologique, et Le téléphone portable, gadget de destruction massive (Éditions L'Échappée)
Source : http://www.piecesetmaindoeuvre.com
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Tricastin : Stop à un AZF nucléaire
Par Coordination Amis de la Terre France
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Date de publication : Vendredi 19 Septembre 2008 à 23H15:49 Déjà 628 personnes l'ont lu 
A trois jours du septième anniversaire de l’explosion d’AZF, la plus grave
catastrophe industrielle que la France ait connue depuis la Seconde Guerre
mondiale, les Amis de la Terre France mettent en garde la population et les
pouvoirs publics contre l’inquiétante accumulation d’accidents avant-coureurs
survenus cet été dans les diverses installations nucléaires du Tricastin*. Ce
site est de toute évidence en état de bophalisation avancée, comme l’était
celui d’AZF avant la fatidique explosion du 21 septembre 2001.
En effet, à Toulouse comme à Bhopal, des usines vieillissantes, dont la
rentabilité n’était plus suffisante pour justifier économiquement de
coûteuses réparations, ont connu des enchaînements d’incidents réputés
mineurs avant d’aboutir au drame final. Or la combinaison d’une catastrophe
industrielle chimique avec une catastrophe radiologique aurait des
conséquences gravissimes pour l’Europe entière, bien au-delà des frontières
de notre pays.
Les Amis de la Terre réclament donc la fermeture immédiate et définitive de
l’ensemble du site du Tricastin, ainsi qu’un bilan exhaustif de l’état
radiologique des lieux par des experts indépendants.
Par ailleurs, l’Autorité de sûreté nucléaire française s’obstine à valider
imperturbablement les niveaux 0 et 1 autoproclamés par EDF, alors même que la
Belgique vient de classer un de ses rares accidents, comportant également un
rejet de radioactivité dans l’environnement, au niveau 3.
Cela amène les Amis de la Terre à considérer qu’un audit rapide et indépendant
de l’ensemble des installations nucléaires françaises s’impose désormais.
* Rappel :
– 4 juillet, dénonciation par la CRIIRAD de l’enfouissement de 770 tonnes de
déchets militaires sur le site dans de mauvaises conditions d’étanchéité.
– 7 juillet, 74 kg d’uranium en solution s’échappent des installations de la
Socatri, contaminant les cours d’eau voisins et la nappe phréatique.
– 7 août, révélation du dépassement de la limite des rejets de carbone 14
suite au traitement d’un lot de déchets médicaux.
– 21 août, nouvelle fuite d’uranium, à la Comurhex, sur une canalisation
enterrée.
– 8 septembre, dans le réacteur numéro 2 d’EDF, deux assemblages restent
coincés lors d’une opération de renouvellement de combustible. Ce problème,
potentiellement gravissime en raison, entre autres, de la présence de
plutonium dans le combustible de ce réacteur moxé, n’est toujours pas réglé.
Suite : http://www.amisdelaterre.org/Tricastin-Stop-a-un-AZF-nucleaire.html
Source : http://www.amisdelaterre.org
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Inde : La Cour Suprême donne le feu vert à la mine - Les Dongria Kondh entrent en résistance
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Date de publication : Dimanche 10 Août 2008 à 12H30:32 Déjà 733 personnes l'ont lu 
 Il ya 8000 Dongria Kondh vivant dans les collines Niyamgiri à Orissa, en Inde. Ils vénèrent cette montagne et se disent descendants de son roi |
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La Cour Suprême indienne a porté le 8 août dernier un coup foudroyant à la tribu des Dongria Kondh en autorisant la compagnie britannique Vedanta à exploiter une mine sur leur montagne sacrée. Les Dongria Kondh affirment que la mine détruira à jamais leur mode de vie.
Sterlite, la filiale de Vedanta, s’apprête à construire une mine de bauxite (matière première de l’aluminium) sur la montagne Niyamgiri, dans l’Etat de l’Orissa, en Inde orientale. Vedanta appartient majoritairement au milliardaire indien Anil Agarwal, basé à Londres.
Les Dongria Kondh disent que la gigantesque mine à ciel ouvert détruira une immense étendue de forêt primaire et réduira leur site le plus sacré en un terrain vague industriel. Le mois dernier, trente d’entre eux ont bloqué une route en construction à travers leur forêt vers le site de la mine. Les Dongria Kondh affirment qu’ils organiseront des protestations massives si l’exploitation minière a lieu.
Les Dongria Kondh ne peuvent pas faire appel de cette décision de la Cour Suprême, mais ils projettent de déposer une nouvelle plainte contre la mine et plus particulièrement sur la violation de leurs droits culturels et religieux qu’elle provoquera.
Jitu Jakesika, porte-parole dongria a dit : ‘Si la compagnie détruit notre montagne et notre forêt pour son seul profit, nous serons transformés en mendiants’. Nous donnerons nos vies pour notre montagne’.
Stephen Corry, directeur de Survival, a déclaré aujourd’hui : « Cette décision est un coup foudroyant porté non seulement aux Dongria Kondh, mais aussi à tous les peuples indigènes de l’Inde. Le droit international et la Constitution indienne sont piétinés pour le seul profit d’actionnaires lointains. Mais les Dongria Kondh ne renonceront pas à leur terre et Survival continuera à soutenir leur mouvement de résistance ».
Pour en savoir plus sur les Dongria Kondh (en anglais) :
http://www.survival-international.org/tribes/dongria
Pour plus d’informations
Miriam Ross (+44) (0)20 7687 8734 ou (+44) (0)7504 543 367
Suite : http://www.survival-international.org/tribes/dongria
Source : http://www.survivalfrance.org
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Pérou : des Indiens isolés tués par des bûcherons
Par Magali Rubino
Selon une organisation indigène, des Indiens isolés du Pérou sont victimes des bûcherons illégaux qui les tuent et incendient leurs maisons.
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Date de publication : Dimanche 03 Août 2008 à 11H08:40 Déjà 757 personnes l'ont lu 
La CIPIACI, une organisation indigène de défense des Indiens isolés d’Amérique du Sud, a révélé que des bûcherons ont envahi une réserve créée pour des Indiens isolés et construit illégalement un réseau routier pour transporter le bois.
Ces exactions ont lieu à proximité de la région où des Indiens isolés ont récemment été photographiés au Brésil. Ces clichés ont récemment fait la une des médias du monde entier.
La CIPIACI rapporte que les bûcherons "commettent de graves violations des droits de l’homme à l’encontre des peuples isolés, incluant persécutions, meurtres, destruction de leur maisons... Ces crimes sont perpétrés dans une impunité totale". L’organisation ajoute que les bûcherons forcent les Indiens à trouver refuge du côté brésilien de la frontière où il n'y a pas d'exploitation forestière.
Selon la CIPIACI, le gouvernement péruvien a déjà été informé de l’invasion du territoire des Indiens isolés par les bûcherons et les récentes déclarations d'un porte-parole du gouvernement selon lesquelles "la paix et la tranquillité" règneraient dans la région "ne correspondent en rien à la réalité".
La CIPIACI appelle le gouvernement à expulser les bûcherons du territoire des Indiens isolés et à le protéger de manière effective en renforçant sa protection légale.
Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré aujourd'hui : "Si le gouvernement péruvien avait encore besoin d'un signal fort, le voici. Meurtres, destruction de maisons, invasion des territoires indiens... le gouvernement doit coordonner son action et agir en faveur de ses citoyens les plus vulnérables. Il doit faire tout son possible afin de permettre à ces Indiens de vivre en paix sur leur propre territoire".
Suite : http://www.survivalfrance.org/peuples/indiensisoles
Source : http://www.survivalfrance.org
Les internautes réagissent : De campays françoise, le Lundi 04 Août 2008 à 10H05:49
Bah voilà je m'en doutais, dès que j'ai entendu parler de ces indiens isolés, je me suis dis:
Si moi j'ai l'info ici en france, d'autres que moi ont sûrement une idée pour leur chiper leur territoire.
Evidemment c'est pas une bonne idée.
L'espèce humaine est destructrice, et ça me rend triste. |
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Abandon espéré du projet autoroutier Castres – Toulouse
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Date de publication : Dimanche 03 Août 2008 à 10H13:26 Déjà 690 personnes l'ont lu 
Les projets d’aménagement du territoire de la Région Midi-Pyrénées se poursuivent sur de nouvelles bases. Des collectivités régionales s’engagent résolument sur de nouveaux choix en matière de transport.
Le Conseil Général de la Haute Garonne a voté, à une très large majorité, pour que l‘Etat abandonne le projet de liaison autoroutière Castres - Toulouse. Ainsi, l’axe Castres - Toulouse devrait-il retrouver un aménagement routier raisonné et sécurisé, au bénéfice de tous ….
Le Conseil Régional Midi-Pyrénées a interpellé l‘Etat sur la reprise indispensable de son programme d’amélioration du réseau routier national, après le désengagement des gouvernements successifs des Contrats Etat-Région depuis 2003. D’autre part, le Conseil Régional s’est engagé à financer la remise en état du réseau ferroviaire régional à hauteur de 500 millions d’Euros.
L’inflation du prix du baril de pétrole, l’urgente nécessité de préserver les zones rurales, les zones et espèces protégées, notre biodiversité, entre autres facteurs critiques, imposent dorénavant de mener des aménagements routiers juste adaptés aux réels besoins en mobilité de la région, pour les particuliers et les entreprises. Ces aménagements doivent se faire au bénéfice de tous, dans une démarche de développement durable et de protection de l’environnement, dans un souci de cohérence d’aménagement du territoire (charte Interscot) et de développement prioritaire des modes de transports en commun. Les projets autoroutiers, comme la Liaison Autoroutière Castres - Toulouse, sont hors du temps, ne répondent pas aux besoins d’ouverture et de mobilité des territoires concernés.
La fédération France Nature Environnement, avec sa fédération régionale Uminate et le Collectif RN 126 se félicitent de ces prises de position en cohérence avec les engagements nationaux destinés à réduire les impacts du transport sur le climat. Ils soutiennent les collectivités à poursuivre résolument leur démarche…
Source : http://www.fne.asso.fr
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Malaisie : Un projet secret de barrages menace les Penan
Par Magali Rubino
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Date de publication : Dimanche 03 Août 2008 à 10H09:19 Déjà 571 personnes l'ont lu 
Un document confidentiel publié par erreur sur internet a révélé un important projet de construction d’une série de barrages hydroélectriques dans l'Etat du Sarawak, en Malaisie, qui engloutirait les villages d'au moins mille Penan, Kelabit et Kenyah.
Le document, émanant de la direction de la compagnie Sarawak Energy Berhad qui contrôle la production et la distribution de l'électricité dans l'Etat, indique la localisation de 12 projets hydroélectriques qui devraient être construits d'ici à 2020.
Les barrages submergeraient plusieurs villages des peuples penan, kelabit et kenyah et provoqueraient le déplacement d'un millier de personnes. L’un d’entre eux engloutirait également une partie du parc national de Mulu, inscrit au Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Les barrages produiraient beaucoup plus d'énergie que le Sarawak ne peut en consommer.
Les Penan luttent depuis 20 ans contre l’abattage de leurs forêts par les compagnies d’exploitation forestière – dont le géant malaisien Samling – qui, avec l'appui du gouvernement malaisien, ont déjà détruit une grande partie de leur territoire.
Les Penan sont des chasseurs-cueilleurs nomades. Beaucoup d'entre eux sont désormais sédentarisés, mais dépendent encore étroitement des ressources de la forêt. Environ 300 mènent toujours une vie complètement nomade.
Le document de Sarawak Energy Berhad avait été posté sur un site internet chinois et a depuis été supprimé mais vous pouvez le télécharger ici (en anglais).
Pour télécharger le document :
http://www.survivalfrance.org/actu/3451
Suite : http://www.survivalfrance.org/peuples/penan
Source : http://www.survivalfrance.org
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