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Création d’un deuxième EPR : une erreur historique
Le Président de la République vient d’annoncer la création d’un nouveau réacteur nucléaire EPR à Penly en Seine Maritime. Réaction de FNE.
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Date de publication : Vendredi 30 Janvier 2009 à 19H44:01 Déjà 760 personnes l'ont lu 
FNE exprime un sentiment de révolte à la suite de l’annonce par le Président de la République de la création d’un nouveau réacteur nucléaire EPR à Penly en Seine Maritime. Cette décision est sans doute conforme à l’intérêt du lobby nucléaire mais pas à l’intérêt général.
Une erreur historique. Lors de son discours de clôture du Grenelle de l’environnement, le 26 octobre 2007, le Président de la République avait déclaré : « je ne veux pas de nouveaux sites nucléaires ». Nicolas Sarkozy avait également déclaré : « Il y aura donc bien une réduction de la part du nucléaire dans notre consommation d’énergie ».
Pour Sébastien Genest, Président de FNE, « le développement du nucléaire est contraire à celui des énergies renouvelables. Il faut en finir avec un modèle énergétique centralisé, fragile en consommation de pointe, inadapté aux territoires et contraire à l’objectif premier de réduction de la consommation d’énergie, négocié lors du Grenelle de l’environnement. »
La relance par l’atome ? Le 19 décembre 2008, lors d’une réunion en présence des associations, Nicolas Sarkozy s’était engagé à ce que le plan de relance soit vert et pas gris.
Sébastien Genest poursuit : « Nous sommes consternés par l’empilement de décisions à courte vue : relance de trois programmes autoroutiers, octroi d’aides d’Etat au secteur automobile ou aéronautique sans contreparties environnementales, assouplissement des conditions de création des installations classées, création d’un nouvel EPR ……autant de décisions contraires à l’impératif d’une relance à la fois économique et écologique. Ces décisions irrationnelles ne peuvent être compensées par des mesures de verdissement ».
Un grave recul de la démocratie écologique. FNE rappelle que le droit de l’environnement impose que le débat public soit organisé à un « moment où toutes les options sont encore ouvertes » et avant qu’une décision publique ne soit prise.
Arnaud Gossement, porte parole de FNE, déclare : « Le nucléaire ne se satisfait que de la politique du fait accompli. La décision de créer un nouvel EPR est une atteinte à la démocratie écologique puisque la concertation n’a eu lieu qu’avec le lobby nucléaire ! Désormais, pourquoi se donner la peine d’organiser un simulacre de débat public dès lors que les dés sont jetés ? ».
FNE rappelle que la décision de création du premier réacteur nucléaire EPR à Flamanville avait déjà été prise avant même l’organisation d’un débat public, par la loi du 13 juillet 2005 d’orientation sur l’énergie. Pendant le débat public lui-même, Jacques Chirac, alors Président de la République, avait confirmé la décision de créer l’EPR…FNE avait alors engagé plusieurs actions en justice contre les autorisations délivrées pour la construction de ce réacteur.
Source : http://www.fne.asso.fr
Les internautes réagissent : De gille, le Jeudi 11 Juin 2009 à 15H27:19
pour info,lorsque l'hiver plusieurs reacteurs sont a l'arret pour rechargement,edf achete du courant a l'etranger au prix fort(3x)pourtant sur votre facture le kw/h est au même prix alors qu'il devrait etre multiplie par 3 | De Régine, le Mercredi 25 Février 2009 à 09H18:26
Trois informations manquent à votre article:
Premièrement Sarkozy dans son discours à Flamanville insiste bien sur le fait que sa motivation à construire ces Centrales Nucléaires EPR n'est justifiée que par la volonté de faire de la France un "grand" exportateur d'énergie et non de répondre à notre besoin énergétique !!!!
Deuxièmement les déchets radioactifs de ces centrales Nucléaires de 3ième générations sont 70 fois plus nocifs que ceux des centrales nucléaires actuelles.
Pour finir la politique de Sarkozy est orientée par "le Club de l'Horloge" dont les valeurs philosophiques prône la soumission du peuple au pouvoir et le retour à la monarchie . | De Chantal Cucurni, le Lundi 02 Février 2009 à 16H13:09
Honte à notre société "de confort" et surtout aux hommes qui la dirigent qui ne voit pas plus loin que le bout de leur nez...
Sous le couvert entre autre de créer des emplois, nous programment des centrales nucléaires de 3è génération sans en avoir mesuré les conséquences sur l'environnement... alors que nous avons à exploiter les panneaux solaires, la géothermie et toutes les énergies renouvelables.
Le devenir de nos enfants et petits enfants : une planète poubelle prête à exploser.
Quelle folie !!! | De Denis Laforme, le Samedi 31 Janvier 2009 à 15H00:27
Je suis tout à fait en accord avec l'article. Le nucléaire est une menace perpétuelle pour la population et pour l'environnement. De plus la matière première nécessaire à son fonctionnement se raréfie et sous peu les coûts vont augmenter considérablement. Tout cela est sans compter sur les tragédies qui sont associées au nucléaire : Explosion d'un réacteur, fuite radioactive ou un éventuel 11 sept. 2001. De plus, il n'est pas assuré qu'on puisse disposer ou entreposer les déchets radioactifs de façon sécuritaire. Comme pour en rajouter, les réserves en combustibles fossiles nécessaires au fonctionnement de ces réacteurs ne sont pas très abondantes. Quelques décennies si on tient compte du nombre actuel de réacteurs et, bien sûr, 2 fois moins longtemps si on double le nombre de réacteurs. Il faut, et c'est urgent, se diriger du côté des énergies renouvelables.Je vous propose de consulter mes articles sur le sujet : www.denis-laforme.over-blog.com | De pierre CASSIER, le Samedi 31 Janvier 2009 à 12H15:45
Le solaire n'est pas rentable globalement sauf pour des lobby, les éoliennes non plus indépendamment des problèmes de nuisance, l'hydraulique a atteint son plafond en france, que rete-t-il à part le nucléaire, le charbon et le fioul ou le gaz ? |
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La vérité coloniale en face…
Par Denis Sieffert
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Date de publication : Jeudi 08 Janvier 2009 à 10H34:29 Déjà 784 personnes l'ont lu 
Selon l’usage que l’on en fait, la tradition des vœux peut être routinière ou hypocrite. Par les temps qui courent, les nôtres seront cette année plus encore que d’habitude des vœux de mobilisation des énergies et de combat. Car même s’il y a dans nos vies, Dieu merci, des aspects personnels, nous avons en commun, nous autres, lecteurs ou journalistes de Politis, d’être des « animaux politiques », au sens d’Aristote. On peut le dire aussi plus drôlement, à la manière de Coluche : « Chaque fois qu’un avion s’écrase quelque part dans le monde, c’est sur nos pompes. » Non seulement nous ne savons pas nous murer dans l’indifférence, mais nous ne le voulons pas. Nous revendiquons d’être des citoyens actifs, face à la crise sociale, comme dans les guerres et les conflits. Et nous ne souffrons jamais plus que lorsque nous avons le sentiment de l’impuissance. C’est ce sentiment que nous éprouvons, bien sûr, depuis dix jours que s’abat un déluge de feu sur Gaza. Notre conscience est tout autant révulsée par l’incroyable conditionnement des esprits que par la violence inouïe de l’opération militaire israélienne. Le discours de l’homme de la rue en Israël, que nos médias relaient abondamment, qui soutient « à cent pour cent » (« à mille pour cent », disent certains) son armée commettant les pires atrocités dans l’étroit territoire palestinien, choque par son uniformité. De toutes les bouches tombent exactement les mêmes mots, les mêmes formules. « On n’a pas le choix » ; « On ne fait que se défendre. » Comme si une nation entière avait appris la leçon sous la dictée d’un chargé de communication diabolique.
Ainsi, tout Israël semble ignorer que ce n’est pas le Hamas qui a rompu la trêve conclue le 19 juin, mais un raid meurtrier de l’aviation israélienne, le 4 novembre. Plus grave encore, tout Israël ou presque semble tenir pour négligeable cette violence initiale : le blocus. Cette sanction économique injustifiable imposée aux habitants de Gaza depuis que le Hamas a pris le contrôle de l’étroit territoire, en juin 2007. La conscience majoritaire dans ce pays ne veut toujours pas connaître la violence coloniale, celle du blocus à Gaza, comme celle du mur et des expropriations, en Cisjordanie. Ou, tout simplement, celle du refus de la souveraineté nationale. Et, une fois de plus, c’est par la violence extrême qu’Israël évite de regarder la réalité coloniale en face. Sans les raids du mois de novembre, il aurait fallu commencer à se poser le problème du desserrement du blocus. C’est d’ailleurs manifestement ce que les dirigeants du Hamas attendaient en retour. Et c’est la raison pour laquelle ils avaient, fin juin 2008, imposé par la force le respect de cette trêve aux factions irrédentistes. Mais cette logique conduisait Israël à transgresser l’interdit de l’étiquette « terroriste ». Elle conduisait à faire « de la politique » avec le Hamas. Tous les faits et tous les événements qui pouvaient aller dans cette direction ont donc été comme effacés de la mémoire collective.
Sur le fond, ce pays est plus à l’aise dans le conflit que dans la négociation avec les représentants d’un peuple dont il a longtemps nié l’existence. La froide indifférence avec laquelle son armée peut en ce moment même massacrer toute une population montre que ce déni d’humanité n’est toujours pas surmonté. Les raisons profondes du massacre de Gaza sont là : dans ce rapport colonial. Israël mène aujourd’hui sa « bataille d’Alger ». S’y ajoutent des considérations de calendrier. Le leader travailliste (on croit cauchemarder en employant ce mot), Ehud Barak, ministre de la Défense, et la présidente de Kadima, Tzipi Livni, refont dans le sang leur retard sur la droite de Benyamin Netanyahou. Cela en vue des élections anticipées du 10 février. Et puis il y a le mystère Obama. Israël n’est pas trop sûr du futur président américain, qui doit prendre ses fonctions le 20 janvier. Du côté de l’Union européenne, en revanche, rien à craindre. La « mission » de Nicolas Sarkozy dans la région, même vaine, aurait pu être au moins naïve et sympathique, si elle n’avait pas suivi de trois semaines un geste politique de soutien inconditionnel à l’État hébreu. En rehaussant le niveau de partenariat commercial avec Israël, l’Europe s’est en effet privée de tout moyen d’action. De ce côté-là aussi le calendrier était donc favorable. Tout cela a donc peu à voir avec les roquettes du Hamas. L’écho planétaire de l’une des plus scandaleuses injustices de notre époque peut continuer de faire ses ravages. Principalement dans le monde arabo-musulman, qui ne peut pas ne pas avoir le sentiment d’être méprisé. Un écho que ni la censure israélienne ni la désinformation dans les grands médias ne parviennent à étouffer. Ce qui nous ramène à nos vœux. Ceux que nous formons pour nous-mêmes, pour Politis et pour ceux qui dans ce métier veulent faire entendre d’autres voix. Nous en sommes réduits aujourd’hui à crier notre indignation, à appeler à manifester, samedi prochain notamment [1] ; et, horriblement, à scruter les images qui pourraient enfin réveiller les consciences. C’est en cela que le massacre de Gaza nous avilit tous.
Notes
[1] Symboliquement j’irai, à Paris, dans le cortège de l’Union juive française pour la paix.
Suite : http://www.politis.fr
Source : http://www.politis.fr/La-verite-coloniale-en-face,5288.html#nb1
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Inondation du site nucléaire du Tricastin
"Sortir du nucléaire" demande d'urgence des mesures de radioactivité indépendantes
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Date de publication : Mardi 16 Décembre 2008 à 09H19:59 Déjà 983 personnes l'ont lu 
Dans la nuit de dimanche à lundi, un plan d'urgence interne a été déclanché sur le site nucléaire du Tricastin, du fait de l'inondation des installations nucléaires SOCATRI-AREVA et BCOT-EDF. Cette alerte est due à la montée des eaux de la Gaffière, le fameux cours d'eau qui traverse le site du Tricastin, et qui a été contaminé à plusieurs reprises ces dernières semaines - et particulièrement du fait de la grave fuite d'uranium de début juillet.
Les exploitants AREVA et EDF prétendent qu'aucune contamination n'est ressortie du site, mais l'expérience a montré que leurs discours étaient très peu fiables. Il est donc nécessaire que des mesures soient faites dès ce mardi par des organismes indépendants, par exemple la Criirad, ou des laboratoires étrangers. C'est au ministère de l'écologie de contacter au plus vite de tels organismes.
De façon générale, alors que le site nucléaire du Tricastin existe depuis près de 50 ans, il est stupéfiant que les exploitants soient surpris par la montée des eaux de la Gaffière. C'est une nouvelle démonstration de l'incompétence et de l'irresponsabilité de l'industrie nucléaire, et de l'impuissance des organismes de sûreté (ASN, IRSN). Ces organismes passent le plus clair de leur temps à "démontrer" que la sûreté des installations nucléaires est assurée, mais ils sont régulièrement démentis par les faits.
De toute évidence, il va y avoir tôt ou tard en France un accident grave, voire une catastrophe nucléaire. Pour l'éviter, il faut au plus vite mettre en oeuvre un plan de sortie du nucléaire, accompagné de mesures très ambitieuses en faveur des économies d'énergie et du développement des énergies renouvelables.
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Montée des eaux : plan d'urgence interne sur le site nucléaire du Tricastin
AFP - 15.12.08 - Les exploitants des installations nucléaires SOCATRI et BCOT ont déclenché dans la nuit de dimanche à lundi un plan d'urgence interne au vu d'une montée rapide du niveau des eaux de la Gaffière, le cours d'eau qui traverse le site du Tricastin, a annoncé lundi soir l'ASN. Le déclenchement de ce "plan d'urgence interne" a débuté lundi à 02H00 du matin, a précisé l'ASN (Autorité de sûreté nucléaire) dans un communiqué. SOCATRI est exploitée par le groupe AREVA, et BCOT (Base chaude opérationnelle du Tricastin) est exploitée par EDF.
La montée du niveau des eaux s'est poursuivie jusqu'à 3 heures du matin, et plusieurs locaux de la SOCATRI et de la BCOT ont été inondés. "Les plans d'urgence internes ont été levés par les exploitants aux alentours de 5h du matin après un reflux des eaux", précise le communiqué. Les exploitants ont informé l'ASN que l'eau entrée dans les locaux est restée à l'intérieur et qu'elle fera l'objet d'un traitement adapté. Cette montée des eaux est due à d'importantes précipitations et à des manoeuvres de régulation des eaux.
L'ASN procèdera à l'analyse de cette situation en liaison avec les exploitants et les services de l'Etat en charge des contrôles de l'exploitation des barrages. Dans son communiqué, l'ASN rappelle que SOCATRI exerce des activités sur les matériels et effluents en provenance d'EURODIF (assainissement et maintenance sur les composants). Elle réalise également des prestations pour le compte de l'ANDRA (tri et conditionnement de déchets, notamment en provenance du milieu hospitalier).
L'installation BCOT est exploitée par EDF. Elle a pour vocation l'entretien et l'entreposage des matériels et outillages provenant des circuits et matériels contaminés des réacteurs électronucléaires, à l'exclusion d'éléments combustibles, notamment les tubes guides, les outillages d'intervention, les matériels voués au démantèlement et les couvercles de cuve, ajouté le communiqué.
Source : http://www.sortirdunucleaire.org
Les internautes réagissent : De TRICASTIN, le Samedi 31 Janvier 2009 à 15H11:48
Je viens tout juste d'écrire un commentaire dans lequel je me prononçais contre la construction d'un nouveau réacteur nucléaire en France et voila que je tombe sur cet article concernant le Tricastin.C'est une preuve de plus qu'il faut abandonner le nucléaire. Économies d'énergie, énergies renouvelables,et abandon progressif des énergies fossiles.Voir plus de 40 articles sur ces sujets sur : www.denis-laforme.over-blog.com |
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Amiante : un patron en prison pour des déchets abandonnés en pleine nature
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Date de publication : Mercredi 03 Décembre 2008 à 10H44:39 Déjà 1300 personnes l'ont lu 
Le patron d’une entreprise de déconstruction et de désamiantage a été mis en examen et écroué la semaine dernière à Rennes révèle le Journal du dimanche.
En mai dernier, des contrôles de chantier par l’Inspection du travail ont montré des irrégularités. Une information judiciaire a été ouverte et l’enquête menée par les gendarmes de l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (Oclaeps) a mis à jour des pratiques singulières.
Le patron aurait fait enfouir des déchets amiantés – par tonnes, semble-t-il – dans une dizaine de sites. Il avait déjà été condamné pour des faits similaires dans la Manche.
Source : http://www.lejdd.fr/
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Une première en Isère : des enfants raflés à l’école
Hier s’est produit un fait très grave à l’école du Jardin de Ville, à Grenoble. À 15h45, un père de quatre enfants (un moins de trois ans, deux scolarisés en maternelle et un en CE1 à l’école du Jardin de Ville) est venu, accompagné de deux policiers en civil, chercher ses enfants, pour "un rendez-vous en préfecture", ont compris les enseignants. À 19h, on apprenait que la famille au complet était au centre de rétention de Lyon.
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Date de publication : Mercredi 03 Décembre 2008 à 10H42:57 Déjà 894 personnes l'ont lu 
Ils y ont dormi. Ils étaient injoignables hier soir. On a réussi à les joindre tôt ce matin aux cabines téléphoniques du centre de rétention (qui, rappelons-le, est une prison). Ils étaient paniqués. On a prévenu le centre que la CIMADE, seule association ayant le droit d’entrer dans les centres de rétention, irait voir la famille ce matin. Arrivés au centre, les militants de la CIMADE les ont cherchés, sans succès : la famille était en route pour l’aéroport, leur avion décollant une demi-heure plus tard.
Nous n’avons rien pu faire, nous attendions que les militants des la Cimade comprennent la situation de la famille, afin de pouvoir les aider en connaissance de cause.
Ils ont été expulsés ce matin. Leurs chaises d’école resteront vides.
C’est une première en Isère : la traque des étranger-e-s pénètre dans les écoles.
Les seuls enfants en situation irrégulière sont ceux qui ne sont pas à l’école.
Nous vous demandons de bien vouloir faire circuler cette information le plus largement possible. Personne ne doit pouvoir dire "on ne savait pas".
Merci, Emmanuelle, pour le Réseau Education Sans Frontières 38
Les internautes réagissent : De Marie, le Dimanche 21 Décembre 2008 à 14H10:37
Notre pays n'est plus la patrie des Droits de l'Homme. Et les militants sont de plus en plus fatigués et trop peu nombreux pour qu'on puisse tourner.
De quel origine est cette famille ? |
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Brésil : Des indiens isolés exposés à un ‘réel risque de génocide’
Selon un fonctionnaire brésilien, les derniers survivants d'un groupe d’Indiens isolés d’Amazonie seront victimes d’un génocide s’il n’est pas mis fin à l'exploitation forestière illégale et l'élevage de bétail sur leur territoire.
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Date de publication : Mercredi 03 Décembre 2008 à 10H21:23 Déjà 767 personnes l'ont lu 
Un représentant de la FUNAI - le département des affaires indigènes du gouvernement brésilien - a annoncé aujourd'hui : "Le risque de génocide est réel si la FUNAI ne prend pas les mesures nécessaires afin de protéger le territoire des Pirikpura."
Les deux derniers membres connus du groupe Pirikpura vivent dans la forêt amazonienne, dans l'Etat du Mato Grosso. Leur territoire se trouve dans le district de Colniza réputé pour être la région la plus violente du Brésil et l’une des plus affectée par la déforestation.
Survival lance une campagne urgente exhortant le gouvernement brésilien à reconnaître officiellement la démarcation du territoire des Pirikpura et à en assurer sa protection.
Le nombre de Pirikpura s'élevait à vingt lorsque la FUNAI est entrée en contact avec eux à la fin des années 1980. Ils sont par la suite retournés dans la forêt. Depuis lors, seuls trois membres ont été recontactés, mais personne ne sait s'il existe d'autres survivants.
En 1998, deux Pirikpura, Mande-í et Tucan, sont sortis de la forêt de leur propre gré. L'un d'eux, malade, a dû être hospitalisé, mais ils sont ensuite retournés dans la forêt. Rita, la troisième Pirikpura connue, est mariée à un membre d'un autre groupe.
Mande-í, Tucan et les membres survivant de leur groupe, sont confrontés à un grave danger en raison de l'invasion constante de leurs terres par les bûcherons qui agissent en toute illégalité. Ces derniers ont intentionnellement bloqué les sentiers traditionnels des Indiens pour les forcer à quitter le territoire.
Stephen Corry, directeur de Survival, a déclaré aujourd'hui : " Si le territoire des Pirikpura n’est pas légalisé et protégé de toute urgence, ils disparaîtront. Nous ne connaissons pas leur nombre exact, mais l'anéantissement d'un peuple, aussi réduit soit-il, est un génocide."
Mande-í et Tucan tirent leurs moyens de subsistance de la chasse et de la cueillette. Ils ne fabriquent pas de flèches, mais utilisent des bâtons et un couteau trouvé dans la forêt.
'Pirikpura' est un nom que leur ont donné un groupe voisin. Il signifie 'papillons', en référence à leur façon de parcourir très rapidement de vastes étendues de la forêt.
Source : http://www.survivalfrance.org
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Pesticides : le Tribunal correctionnel de Saint-Gaudens condamne l'insouciance
Le Tribunal correctionnel de Saint-Gaudens a rendu le jeudi 20 novembre sa décision dans l'affaire du commerce et des publicités illicites de plus de 80 pesticides. Sur les 16 prévenus, 15 ont été condamnés (deux d’entre eux bénéficiant d'une relaxe partielle) et le dernier prévenu a bénéficié d’un renvoi. Par ce jugement sans précédent, les associations de protection de l'environnement parties civiles se félicitent de l'aboutissement de leurs actions.
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Date de publication : Mercredi 03 Décembre 2008 à 10H17:39 Déjà 577 personnes l'ont lu 
France Nature Environnement, Eau & Rivières de Bretagne (Bretagne), Nature Comminges (31), Sauvegarde de l’Anjou (49), Uminate (Midi-Pyrénées) et Vienne Nature (86) saluent cette décision qui, en infligeant des amendes comprises entre 1500 et 5000 euros, condamne les négligences et insouciances dans le commerce et la publicité de produits dont la dangerosité pour l'environnement et la santé n'est plus à démontrer.
Pour Raymond Léost, Vice-Président de FNE : « Il est urgent de remettre à plat le système de distribution des produits toxiques utilisés dans l’agriculture. En effet, les distributeurs de ces produits nocifs sont en même temps les conseillers des agriculteurs. Il faut que le monde agricole prenne conscience très rapidement du fait que ces produits phytosanitaires ne sont pas des compléments agricoles banals mais des produits dangereux pour la qualité de l’eau, la biodiversité et les sols ».
Dans le prolongement de ces condamnations plus que symboliques, les associations de protection de la nature et de l’environnement insistent de nouveau sur la nécessité pour les pouvoirs publics de prendre en compte les propositions qu’elles ont formulées dans le cadre du « Grenelle de l’environnement ».
Elles demandent plus particulièrement au Gouvernement et au Parlement d’être fermes sur le retrait des produits les plus préoccupants pouvant être substitués et sur la réduction de moitié des usages des phytosanitaires en accélérant la diffusion des méthodes alternatives. Elles demandent enfin la mise en place d’un système étatique de contrôle qui soit efficace.
Source : http://www.fne.asso.fr
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THT dans le Verdon : la tension retombe
Après l’annulation, le 10 juillet 2006, d’un projet de ligne THT dans les gorges du Verdon, Jean-Louis Borloo annonce aujourd’hui le lancement d’un projet alternatif. Satisfaction et vigilance.
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Date de publication : Mercredi 03 Décembre 2008 à 10H15:26 Déjà 452 personnes l'ont lu 
A la suite d’une réunion organisée aujourd’hui avec Christian Estrosi, Maire de Nice et président du Conseil général des Alpes Maritimes, Jean-Louis Borloo, Ministre du Développement durable, a présenté un projet prévoyant l’enfouissement d’une ligne de 225 000 volts (contre 400 000 volts) le long des routes départementales.
Ce projet s’accompagne d’un objectif de réduction de la consommation d’électricité dans les départements du Var et des Alpes-maritimes : 15% dans un délai de cinq ans. En ce qui concerne la part des énergies renouvelables dans la consommation de ces deux départements, celle-ci devra être portée à 15% dans 5 ans et 25% dans 10 ans.
France Nature Environnement est satisfaite de l’abandon de ce projet de ligne à très haute tension qui aurait inévitablement défiguré les gorges du Verdon. Toutefois, FNE demeure particulièrement vigilante s’agissant des conditions d’enfouissement de la ligne 225 kv et de renforcement des lignes 400 kv existantes.
Pour Arnaud Gossement, porte-parole de FNE : « Sous réserve que le projet d’enfouissement ne porte pas atteinte à la biodiversité locale, nous accueillons cette annonce favorablement puisqu’elle peut mettre fin à un long combat pour la préservation d’un site exceptionnel. Cette décision s’inscrit dans la logique du Grenelle de l’environnement en fixant des objectifs chiffrés en matière d’efficacité énergétique et de développement des énergies renouvelables ».
FNE souhaite que les associations soient associées à la définition du nouveau tracé de la ligne THT 225 kv.
Source : http://www.fne.asso.fr
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Inde: Conflit mortel dans les îles Andaman
Un membre de la tribu jarawa est porté disparu et présumé mort suite à un conflit avec un groupe de braconniers qui pêchait illégalement dans leur territoire. La police les a finalement arrêtés.
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Date de publication : Mercredi 03 Décembre 2008 à 10H12:47 Déjà 351 personnes l'ont lu 
Le 19 novembre dernier, Hotelle, un Jarawa probablement âgé de dix-huit ans, a été violemment frappé lors du conflit. Il a été vu pour la dernière fois alors qu’il avait sauté dans l’eau pour tenter d’échapper aux braconniers et qu’il luttait contre eux pour rester à la surface. L’un des pêcheurs a également été tué par des membres de la tribu à l’aide de leurs flèches.
Les braconniers avaient établi leur campement à proximité des habitations des Jarawa. Lorsque les Jarawa leur ont demandé une partie du poisson qu'ils avaient pêché dans leur réserve, les braconniers leur ont lancé de l'eau bouillante et les ont frappés à coups de bâtons. C'est alors que le conflit a commencé.
L'invasion du territoire jarawa par les braconniers constitue une grave menace pour cette tribu qui n’a que de très rares contacts avec le monde extérieur depuis 1998. Non seulement les braconniers risquent de leur transmettre des maladies contre lesquelles ils n'ont aucune immunité mais ils épuisent rapidement les ressources naturelles dont ils dépendent. L'accès à la réserve jarawa est illégal sans l'obtention d'un permis spécial, mais le braconnage est aujourd'hui très répandu.
Voir l'interview inédite d'un Jarawa parlant de l'invasion de son territoire par les braconniers (sous-titres en anglais): http://www.survival-international.org/tribes/jarawa#video
Stephen Corry, directeur de Survival, a déclaré aujourd'hui : " Cette tragédie devrait conduire le gouvernement indien à prendre des mesures d’urgence pour éloigner les braconniers du territoire jarawa. Ces derniers y chassent et y pêchent depuis plus de 60 000 ans, mais les braconniers sont maintenant si nombreux qu'ils représentent une grave menace pour la survie de cette tribu. Il y a déjà eu deux morts, c’est assez pour mettre un terme au braconnage en territoire jarawa."
Source : http://www.survivalfrance.org
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Le fichier Edvige officiellement retiré mais pas encore remplacé
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Date de publication : Mercredi 03 Décembre 2008 à 10H09:19 Déjà 251 personnes l'ont lu 
Décidé à la mi-septembre, le retrait du fichier de renseignement policier baptisé Edvige est désormais officiel, comme le réclamaient depuis des semaines plusieurs associations de défense des libertés. Ce « retrait », à distinguer d'une « abrogation », a un effet rétroactif, ce qui signifie que toutes les informations récoltées entre sa création et sa disparition sont censées disparaître, comme le demandaient les associations. En revanche, le remplacement d'Edvige par un nouveau fichier, comme l'a annoncé Matignon, n'est pas encore effectif. Cette nouvelle version, qui exclura la récolte de données sensibles telles que la santé, la sexualité, ou les informations sur des personnalités et des mineurs dès 13 ans, est actuellement soumis à l'avis de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL), avant de passer au Conseil d'Etat. Dans l'attente de ce nouveau fichier, aucune donnée du type de celles jusqu'à présent collectées ne peut donc être répertoriée. Une situation délicate pour les policiers, qui doivent juridiquement stopper toute collecte en attendant le nouveau fichier. Dans ce contexte, les opposants à Edvige craignent l'utilisation d'autres fichiers, notamment Cristina, classé secret défense. « On est dans un flou juridique, et ce flou ne profite jamais aux libertés », s'est inquiétée Helène Masse-Dessen, avocate du collectif « Non à Edvige ». La vigilance des associations reste donc à l'ordre du jour.
Suite : http://www.lesechos.fr/info/france/4800116-le-fichier-edvige-officiellement-retire-mais-pas-encore-remplace.htm
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