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Les Indiens d'Amazonie crient victoire
Les Indiens d'Amazonie ont obtenu gain de cause. Après deux mois de bras de fer avec l'Etat, ils ont finalement obtenu que le Parlement abroge deux décrets loi sur l'exploitation des ressources d'Amazonie par des entreprises étrangères. Le président Garcia a fait machine arrière devant l'ampleur de la contestation.
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Date de publication : Lundi 22 Juin 2009 à 12H25:30 Déjà 1128 personnes l'ont lu 
 La police lève violemment le blocus d’une route près de Bagua, 5 juin 2009 © journaliste indépendant, courtesy Amazon Watch |
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Après plusieurs mois de lutte, les Indiens d'Amazonie sont reconnus dans leurs droits de protéger et d’exploiter leur terre,
« C'est un jour historique pour les peuples indigènes » affirment les Indiens du Pérou. Soixante-cinq ethnies d'Amazonie étaient mobilisées depuis le mois d'avril pour protéger leur terre. A l'origine de la crise, une loi adoptée l'année dernière et favorisant les investissements étrangers au Pérou, les textes autorisaient notamment l'exploitation des ressources naturelles d'Amazonie
Devant l'ampleur de la contestation le président péruvien a finalement fait son autocritique et dans la foulée le Parlement de Lima a abrogé, jeudi 18 juin, deux décrets controversés. En échange, la minorité indienne a accepté de lever ses barrages.
La volte face des autorités a permis de sortir d'une crise sanglante puisque 34 personnes au moins ont trouvé la mort dans les affrontements entre les forces de l'ordre et les Indiens d'Amazonie.
Le Premier ministre péruvien a d'ailleurs annoncé son intention de démissionner car il n'a pas su éviter le bain de sang. La région de Bagua où se sont déroulés les heurts reste malgré tout en état de siège et les charges sont maintenues contre 4 dirigeants de la minorité indienne entrés en clandestinité.
C'est la raison pour laquelle nous laissons la cyber @ction en ligne encore un peu pour ceux qui ne l'auraient pas encore faite.
Suite : http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre.php?id=417
Source : http://www.cyberacteurs.org
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Cyber @ction : Ultimatum climatique
Par Alain Uguen
Acteurs reconnus de la protection de l’environnement, des droits humains et de l’action humanitaire, conscients des responsabilités qui sont les nôtres, nous avons décidé pour la première fois de parler d’une seule voix pour vous exprimer publiquement notre préoccupation et vous appeler à agir avec ambition et détermination lors de la Conférence de Copenhague
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Date de publication : Mardi 09 Juin 2009 à 15H27:11 Déjà 900 personnes l'ont lu 
Monsieur le Président,
Au mois de décembre de cette année se tiendra à Copenhague le Sommet de l’ONU sur le climat. Confrontés au péril climatique, les dirigeants du monde entier devront parvenir à surmonter leurs divergences d’intérêts de court terme pour se rassembler autour d’un projet politique mondial fondé sur un constat scientifique objectif et ainsi donner une suite au protocole de Kyoto qui soit à la hauteur des enjeux que nous allons devoir tous ensemble affronter dans les décennies à venir. Le résultat de cette conférence dessinera l’avenir climatique de l’humanité. Or comme le rappelait il y a un an le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon, « nous sommes au bord d’une catastrophe si nous n’agissons pas ».
Acteurs reconnus de la protection de l’environnement, des droits humains et de l’action humanitaire, conscients des responsabilités qui sont les nôtres, nous avons décidé pour la première fois de parler d’une seule voix pour vous exprimer publiquement notre préoccupation et vous appeler à agir avec ambition et détermination lors de la Conférence de Copenhague. Au regard du l’ultimatum climatique auquel l’humanité est confrontée aujourd’hui, Monsieur le Président, vous aurez rendez-vous avec l’Histoire en décembre 2009.
Le réchauffement du système climatique est sans équivoque. L’activité humaine en est la cause. Ses impacts se font déjà ressentir en différents points du globe, notamment par la multiplication des catastrophes climatiques. Si nous n’agissons pas maintenant, ils seront sans aucun doute encore plus dévastateurs. C’est le constat sans appel de 2 500 scientifiques du monde entier qui ont reçu collectivement le Prix Nobel de la Paix en 2007 pour leurs travaux sur le phénomène des changements climatiques. Depuis, de nouveaux éléments scientifiques montrent, chaque jour, que le climat se dérègle au-delà des prévisions les plus pessimistes, avec des conséquences bien plus précoces que prévues et d’ores et déjà visibles.
S’il est encore difficile d’évaluer avec précision l’amplitude des impacts, le danger est en revanche déjà certain. Ecosystèmes ravagés, variabilité climatique extrême, hausse du niveau des océans… : les premières victimes de ces catastrophes en chaîne sont les populations déjà vulnérables en Afrique subsaharienne, en Asie centrale, du Sud Est ou dans de nombreux pays insulaires. La sécurité alimentaire, l’accès à l’eau ou à la terre sont gravement menacés et des centaines de millions de personnes risquent d’être poussées à l’exode, grossissant les rangs de ceux que l’on nomme les « réfugiés climatiques ». Dans un monde de crises, nous craignons que la guerre, l’autoritarisme, les inégalités, la misère et la souffrance humaine prennent encore un peu plus le pas sur la paix, la dignité humaine et la démocratie.
L’urgence climatique nous commande donc d’agir à la hauteur des périls qui sont devant nous. Nous maîtrisons déjà la plupart des technologies nécessaires pour relever le défi d’un mode de développement qui intègrerait à sa juste mesure l’impératif climatique. De plus, cette rupture avec un modèle de développement hérité d’un passé révolu recèle des opportunités d’économies, d’emplois et d’innovations considérables. Encore faut-il que nous prenions la décision politique de le faire.
Tout d’abord, il faut impérativement parvenir à stopper la croissance des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2015 avant de les faire décroitre. C’est la seule voie pour limiter le réchauffement des températures bien en-dessous de 2°C, seuil au-delà duquel la capacité à s’adapter de nos sociétés et des écosystèmes est menacée. Pour ce faire, Les pays industrialisés, dont la France, doivent s’engager collectivement à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40% d’ici à 2020 par rapport à 1990.
Mais cela ne sera pas suffisant. Les pays en développement doivent, eux aussi, mettre en place les politiques industrielles, énergétiques et agricoles qui limiteront la croissance de leurs émissions avant de les réduire, sans compromettre leur légitime aspiration au développement économique et social. L’accord de Copenhague devra permettre à ces pays d’évoluer vers des modèles sobres en carbone. Il devra aussi leur permettre de s’adapter aux conséquences inévitables du changement climatique.
Pour nombre d’entre eux, en particulier les plus vulnérables, ces actions ne pourront se faire sans le soutien financier et technique des pays industrialisés. Les besoins d’ici à 2020 sont évalués à plus de 100 milliards d’euros par an. C’est moins de 10% des dépenses militaires mondiales.
Responsables de la majorité des émissions de gaz à effet de serre aujourd’hui dans l’atmosphère, munis de capacités d’action plus fortes, les pays industrialisés portent la responsabilité morale, légale et économique de mener le combat contre le dérèglement du climat. Monsieur le Président, vous vous devez de prendre la tête de ce combat qui est sans aucun doute l’enjeu de ce siècle. Notre avenir commun dépendra dans deux cents jours des choix politiques qui seront faits.
Serge Orru, WWF-France
Pascal Husting, Greenpeace France
François Danel, Action contre la Faim
Olivier Braunsteffer, Care France
Antoine Bernard, FIDH
Nicolas Hulot, Fondation Nicolas Hulot
Anne Bringault, Les amis de la terre
Michel Bruguière, Médecins du Monde
Luc Lamprière, Oxfam France Agir Ici
Sandrine Mathy, Réseau Action Climat
Michel Roy, Secours Catholique
Nous avons décidé de reprendre cet appel sous forme d'une cyber @ction
Alain Uguen Association Cyber @cteurs
Voir la video
http://www.cyberacteurs.org/video/index.php
Voir le site de l'appel
http://www.copenhague-2009.com/appel
Suite : http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre.php?id=413
Source : http://www.cyberacteurs.org
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Assigné en justice pour avoir analysé des raisins !
Par MDRGF
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Date de publication : Mercredi 03 Juin 2009 à 22H39:34 Déjà 832 personnes l'ont lu 
Le Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures (MDRGF) est aujourd’hui assigné devant le Tribunal de Grande Instance de Paris par la Fédération Nationale des Producteurs de Raisins de Table. Cette Fédération de producteurs de la FNSEA nous assigne pour un soit disant dénigrement du raisin de table suite à la publication d’analyses (1) de résidus de pesticides dans des raisins de tables vendus dans des supermarchés réalisées en novembre 2008 avec quatre autres associations européennes !
La Fédération Nationale des Producteurs de Raisins de Table (FNPRT) nous demande la somme astronomique de 500 000 Euros pour dénigrement !
Cette attaque scandaleuse vise simplement à nous faire taire car notre travail dérange beaucoup tous ceux qui voudraient que rien ne change dans les pratiques agricoles polluantes actuelles.
Aujourd'hui c'est la survie même de notre association qui est menacée. Pire encore, c'est la liberté que tout contre pouvoir citoyen a dans ce pays de pouvoir réaliser et publier un travail d'information qui est mise en cause !
On nous fait aujourd'hui un procès pour nous faire taire, comme aux Etats Unis ou au Canada des entreprises intentent des 'poursuites baïllons' (2) contre leurs opposants depuis des années déjà !
Il est urgent de réagir ! C'est ce qu'on déjà fait plusieurs personnes regroupées dans une association de soutien : Ensemble pour les Générations Futures. Cette association a mis en ligne ce jour un site dédié au soutien au MDRGF :
http://www.generations-futures.org
Sur leur site http://www.generations-futures.org vous trouverez toutes les informations concernant ce procès et aussi comment faire pour nous soutenir. Vous y trouverez aussi les noms de ceux qui, de Jean Marie Pelt à Jacques Testard ou de Serge Orru à Pascal Husting ou Alain Bougrain Dubourg nous soutiennent déjà. Rejoignez les vite et signez et faites signer l'Appel à soutien sur le site http://www.generations-futures.org
Vous pouvez aussi nous soutenir en adhérant ou en donnant au MDRGF . Renvoyez le bon d'adhésion ci dessous dès maintenant ou allez vite à la page soutien de notre site :
http://www.mdrgf.org/soutien1.html
A bientôt à nos côtés pour défendre la liberté d'expression et d'information dans ce pays ! Nous avons besoin de vous !
DIFFUSEZ CETTE INFO DANS VOS RESEAUX !!
1 : http://www.mdrgf.org/news/news241108_raisin_supermarche_pesticides.html
2 : http://fr.wikipedia.org/wiki/Poursuite_strat%C3%A9gique_contre_la_mobilisation_publique
Source : http://www.mdrgf.org
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Agriculture et européennes : interpellés, les candidats répondent
Interpellés par des acteurs de la société civile, sur le thème « l'Agriculture, un projet européen pour résoudre les crises », les candidats aux européennes ont répondu à l'appel.
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Date de publication : Mardi 02 Juin 2009 à 22H18:45 Déjà 746 personnes l'ont lu 
16 candidats têtes de liste du MODEM, du Parti Socialiste, d'Europe Ecologie, du NPA, du Front de Gauche, de Debout la République ou de l'Alliance Ecologique Indépendante ont répondu personnellement à cette lettre, certains en détaillant leurs réponses.
Les grands partis – à l'exception notable de l'UMP - ont également explicité leurs positions et programmes en matière agricole et alimentaire. Le débat sur ces questions primordiales, est maintenant lancé publiquement.
L'initiative est soutenue par de nombreuses organisations dont Minga, Nature&Progrès, la Confédération Paysanne, Frères des Hommes, le Comité national de liaisons des régies de quartiers, les Amis de la Terre France ou des AMAPs d'Ile de France, de Rhône alpes et de Provence…mais également de Jean Gadrey, Didier Anger, Gilles Clément, René Louail, Christian Jacquiau, Christian Velot, Isabelle Stengers, Jacques Testart…
Le site permet de lire la lettre d'interpellation, les réponses apportées par les candidats, et de nourrir le débat sur ces enjeux vitaux.
Suite : http://www.alimentons-l-europe.eu
Source : http://www.natureetprogres.org
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Des tournesols mutés dans nos champs : des OGM qui ne disent pas leur nom...
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Date de publication : Mercredi 13 Mai 2009 à 20H00:34 Déjà 678 personnes l'ont lu 
Les plantes obtenues par mutagenèse « incitée » sont des OGM, selon la définition de la directive européenne 2001/18, et génèrent les mêmes risques de dommages intentionnels ou non intentionnels sur la santé et l’environnement que les plantes obtenues par trangénèse. Elles ont pourtant été exclues de son champ d’application.
Pourquoi ?
Parce que cela permet aux firmes de faire la même chose qu’avec les OGM issus de la transgénèse, breveter le vivant, mais sans avoir à supporter la longueur des évaluations sur la santé et l’environnement, des procédures de demande d’autorisation d’essais, et les risques de refus par l’opinion européenne.4
Cette tentative de contourner l’opposition massive aux OGM en France et en Europe ne doit pas demeurer dans l’ombre : faisons la connaître et participons à la protection des semences, des droits des paysans, de la santé et de l’environnement.
Exigeons la réintégration des plantes mutées dans le champ d’application de la législation sur les OGM.
De plus sur le plan agronomique, là où des plantes résistantes aux herbicides sont utilisées, comme c'est le cas depuis plus de 10 ans sur le continent américain, il devient de plus en plus difficile de contrôler les "mauvaises herbes" devenues tolérantes à ces
herbicides. Les doses d'herbicides utilisées ne cessent d'augmenter, entraînant un désastre écologique mais aussi économique, certains agriculteurs, abandonnant des terres devenues impropres à toute culture. La contamination des plantes sauvages constitue aussi une
atteinte inacceptable à la biodiversité.
En France, des tournesols résistants aux herbicides sont déjà cultivés, sans que personne ne sache où (1). Ils peuvent pourtant contaminer les cultures conventionnelles, bio et l’environnement, puis se retrouver dans nos assiettes.
Exigeons l’interdiction des cultures de plantes résistantes aux herbicides
Le 20 mai à 14 h, le CETIOM (2) organise, au Silo de la Zone Industrielle
de la Croisière à Bollène (84)(3), une démonstration de cultures de tournesols mutés résistants aux herbicides.
Nous appelons tous les citoyens à venir
- demander à ses responsables pourquoi ils cultivent ces OGM
- informer les agriculteurs présents.
D'autres infos sur le site : http://www.monde-solidaire.org/spip/spip.php?article5044
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(1) Bientôt, des colzas résistants à un herbicide, également issus de mutagénèse, en cours d'homologation, pourraient être inscrits au Catalogue des Semences
(2) Centre Technique Interprofessionnel des Oléagineux Métropolitains.
(3) Sortie de l'autoroute de Bollène prendre direction Pont St Esprit le silo est à environ 4 km sur la gauche
Suite : http://www.monde-solidaire.org/spip/spip.php?article5044
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Si la solidarité devient un délit, nous demandons à être poursuivis pour ce délit !
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Date de publication : Lundi 30 Mars 2009 à 22H38:04 Déjà 647 personnes l'ont lu 
Objectif chiffré de reconduites à la frontière pour 2010 : 28 000
Objectif chiffré d’interpellations d’aidants pour 2010 : 5 500
(source : Loi de finances 2009)
Aujourd’hui, en France, il est devenu criminel d’accueillir, d’accompagner, ou seulement d’aider une personne en situation irrégulière…..
Le 18 février 2009, à 7h 45 du matin, la police frappe à la porte de Monique Pouille, 59 ans, bénévole aux Restos du coeur et à l’association Terre d’errance. Depuis deux ans et demi, cette femme organise les dons de nourriture et d’habits pour les migrants qui errent autour de Calais dans l’espoir de passer en Angleterre. Elle recharge aussi leurs portables. Les policiers lui on dit : « on vient vous chercher pour vous mettre en garde à vue, pour flagrant délit d’aide aux personnes en situation irrégulière ».
L’interpellation le 16 février 2009 d’Hamid, un sans-papier accueilli par la communauté Emmaüs de Marseille Pointe-Rouge, s’est transformée le 17 février 2009, en opération policière dans cette communauté. Ainsi, sur décision du parquet de Marseille une perquisition a eu lieu dans la dite communauté Emmaüs aux fins de recenser la présence d’éventuels compagnons sans papiers. Dans le même cadre, Kamel un responsable de la communauté a été mis en garde à vue pendant 6 heures le 17 février.
Ces faits s’ajoutent à une liste déjà longue de militants associatifs ou de citoyens ordinaires poursuivis pour avoir manifesté leur solidarité ou agi avec humanité à l’égard de migrants privés du droit au séjour. Alors demain, quels gestes du quotidien seront punis pour remplir les objectifs du Ministère de l’immigration ? Votre médecin sera-t-il interpelé pour avoir soigné un sans-papier malade, ou votre facteur pour lui avoir distribué son courrier ? L’instituteur de vos enfants sera-t-il inquiété pour avoir appris à lire à un enfant dont les parents sont en situation irrégulière ?
Nous sommes tous concernés : parce qu’ avant d’être « sans-papiers », ces hommes, ces femmes et ces enfants sont des personnes en difficulté, isolées et démunies et il est de notre devoir de citoyen de les aider dans la dignité et le respect dû à chaque être humain.
Alors si la solidarité devient un délit, nous demandons à être poursuivis pour ce délit !
Mercredi 8 avril 2009, à 10h00, devant les palais de Justice de Paris, Lille, Marseille, Strasbourg, Lyon, Bordeaux, Toulouse, Rennes et ailleurs en France, nous serons 5 500 à nous présenter comme prisonniers volontaires, affirmant avoir, un jour, aidé un homme ou une femme sanspapiers en difficulté. Nous serons 5 500 citoyens décidés à rester des « aidants » !
Si vous souhaitez participer à ces rassemblements, vous pourrez dès vendredi 27 mars vous inscrire sur le site d’Emmaüs France.
D’ici là, pour tout renseignement ou pour faire part de votre participation, n’hésitez pas à prendre contact avec Teddy Roudaut : troudaut@emmaus-france.org – 01 41 58 25 32
SOYEZ NOMBREUX A NOUS REJOINDRE !!!!
Le 23 mars 2009
Premières Associations Partenaires :
Cimade, Comede, Emmaüs France, Fasti, Fédération Entraide Protestante, Gisti, RESF, Uniopss, Secours Catholique
Source : http://www.emmaus-france.org
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Tricastin - L'étude cancers : la Frapna met en doute l'indépendance du prestataire
Par Dauphiné Libéré - 15/03/09
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Date de publication : Jeudi 19 Mars 2009 à 19H05:14 Déjà 755 personnes l'ont lu 
Les villes voisines du site nucléaire du Tricastin dans un rayon de dix kilomètres vont faire l'objet d'une étude épidémiologique, appelée "étude cancers" (notre édition du 28 janvier). Reste à choisir le prestataire qui sera chargé de mener cette enquête.
Alors qu'un appel d'offres est en cours, lancé par le conseil général qui cofinance l'étude avec l'Autorité de sûreté nucléaire, Jean-Pierre Morichaud, représentant la Frapna à la Cigeet(¹) et à l'origine du projet, a exprimé, lors d'une conférence de presse donnée hier matin à Pierrelatte, ses doutes sur l'indépendance du futur prestataire.
« Le nucléaire, c'est l'État ». Il a indiqué que, contrairement à ce que prévoyait le cahier des charges établi par le groupe de travail, le choix du prestataire devrait revenir « uniquement au conseil général et à l'Autorité de sûreté nucléaire avec comme expert l'Institut de veille sanitaire. » L'Institut national de veille sanitaire étant un établissement public d'État, selon Jean-Pierre Morichaud, un tel scénario poserait « des doutes sur l'indépendance car le nucléaire, c'est l'État. »
Tout en précisant que les commissions locales d'information (Cli) sont en train de se réorganiser afin d'avoir le statut des associations loi 1901 « pour pouvoir faire elles-mêmes des études en toute indépendance », le représentant de la Frapna affirme que « quatre prestataires ont présenté leur candidature ». L'un d'eux aurait déjà été « éliminé » de la course. Le choix doit être dévoilé à la fin du mois lors de la prochaine Cigeet.
(¹) Commission d'information auprès des grands équipements énergétiques du Tricastin.
Source : http://www.sortirdunucleaire.fr
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Ours : le Conseil d’Etat déboute les opposants et rappelle la loi : la France doit protéger l’ours brun
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Date de publication : Lundi 09 Mars 2009 à 20H03:15 Déjà 1918 personnes l'ont lu 
Le Conseil d’Etat a rendu le 23 février 2009 son arrêt concernant la requête déposée en 2006 par les opposants aux lâchers d’ours dans les Pyrénées : ils sont purement et simplement déboutés.
Par l’occasion, la plus haute juridiction française réaffirme quelques vérités et rappelle la loi.
Extraits des « considérants » de l’arrêt :
- les ours Slovènes et les ours pyrénéens appartiennent à la même espèce, Ursus arctos.
- Le plan de réintroduction de l'ours dans les Pyrénées a été précédé d'études relatives aux expériences menées dans d'autres Etats européens et qu'une évaluation approfondie des conséquences de cette réintroduction a été réalisée.
- le ministre de l'écologie et du développement durable, [ ] a décidé d'engager, dès cette date (janvier 2005), une concertation portant sur la localisation des réintroductions envisagées, sur le choix du pays d'origine et sur les mesures d'accompagnement à mettre en œuvre ; que ce n'est qu'à l'issue de cette concertation que la décision de procéder à la réintroduction des ours a été juridiquement prise
- si l'espèce « Ursus arctos » n'est pas, à l'échelle européenne, menacée d'extinction, le maintien d'effectifs suffisants pour éviter la disparition à court terme des ours dans le massif des Pyrénées participe de la préservation de la diversité biologique et constitue, au regard du I de l'article L. 110-1 du code de l'environnement, un objectif d'intérêt général. [ ] l'espèce figure au nombre des espèces mentionnées à l'annexe II de la convention de Berne vis-à-vis desquelles l'Etat s'est engagé, ainsi qu'il résulte de son article 6, à assurer une « conservation particulière » ; qu'elle figure également parmi les espèces «d'intérêt communautaire» nécessitant une protection stricte énumérées à l'annexe IV de la directive du 21 mai 1992 (dite « Directive Habitats, faune, flore »).
- cette réintroduction ne saurait être regardée comme étant de nature à provoquer les difficultés rencontrées par certains secteurs de l'économie locale ;
- le Gouvernement a mis en œuvre, afin de prévenir les conséquences dommageables de la décision contestée et, le cas échéant, de les réparer, une série de mesures destinées notamment à réduire les inconvénients de la présence des ours pour les éleveurs.
Une fois de plus, le Conseil d’Etat rappelle le caractère légal, démocratique et raisonnable des lâchers d’ours dans les Pyrénées.
L’avenir de la population n’étant toujours pas assuré, Pays de l’Ours – Adet renouvèle sa demande de nouveaux lâchers d’un ou deux ours chaque année, afin de reconstituer progressivement mais surement une population viable d’ours bruns dans les Pyrénées, conformément aux obligations légales de la France.
Suite : http://paysdelours.com/le-conseil-detat-deboute-les-opposants-a-lours-et-rappelle-la-loi.html?cmp_id=50&news_id=570&vID=249#570
Source : http://paysdelours.com
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La journée-découverte se termine très mal
Par Yannick Delneste - Sud Ouest, 7 mars 2009
Coincés à Paris entre étudiants et CRS, des collégiens de Cenon (33) ont été bousculés et frappés par les forces de l'ordre à la gare Montparnasse.
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Date de publication : Lundi 09 Mars 2009 à 19H59:28 Déjà 635 personnes l'ont lu 
Jusque-là, ce jeudi avait été plutôt chouette pour la classe de 3e C du collège Jean-Jaurès à Cenon. Arrivés tôt dans la capitale avec leurs professeurs de français et d’histoire-géo, ces adolescents de la banlieue bordelaise avaient commencé par l’objectif premier de cette journée-découverte : l’Assemblée nationale. Dans ce haut lieu de notre République, ils avaient assisté à une séance parlementaire. Mais après la tour Eiffel et le musée du Louvre, ils ont fait connaissance avec les Compagnies républicaines de sécurité (CRS). Impression radicalement différente.
«Il était 19 heures et nous attendions notre train devant les voies de la gare Montparnasse», raconte Corinne Pébarthe, l’une des deux enseignantes. «Après le passage d’un groupe de manifestants étudiants qui chantaient, les CRS ont surgi très vite.» Les témoignages semblent concorder : venus de plusieurs endroits à l’issue de la manifestation qui a eu lieu à l’extérieur, une trentaine de policiers chargent en direction des étudiants … sauf que cela se passe dans un hall de gare bondé à cette heure. «On s’est retrouvés coincés», raconte Jordan Torres. «On criait qu’on était des collégiens mais rien à faire : j’ai pris des coups de matraque aux jambes et au poignet.» Une dizaine d’autres élèves sont frappés. «J’ai été plaquée contre un distributeur de boissons», raconte Mme Pébarthe. Entorse cervicale. «Et pas une explication lorsque je suis allé voir le lieutenant.»
Dépôts de plainte
Dans le train qui les ramène enfin vers Bordeaux, les élèves et leurs accompagnatrices sont choqués. Une femme-médecin militaire de Mont-de-Marsan les examine et les réconforte. Les blessures ne sont pas graves mais les contusions réelles. «Mon fils voulait devenir gendarme», soupire José Torres. «Même si je lui ai expliqué que c’était exceptionnel, il est bouleversé. Ce qui s’est passé est incroyable.»
Hier, il a porté plainte pour violences sur mineur, comme plusieurs parents, comme les deux professeurs, comme le collège Jean-Jaurès. «Le choc était général», explique Sylvie Védélago, principal de l’établissement. Dans un communiqué, le Snes (Syndicat national des enseignements de second degré) s’insurge contre «la violence gratuite des forces de l’ordre», réclamant que toute la lumière soit faite sur ces événements. La sénatrice-maire d’Artigues, commune voisine, a écrit au Premier ministre et à la ministre de l’Intérieur. Des gendarmes sont venus auditionner enseignants et enfants présents. Les plus touchés étaient restés chez eux. Jordan est au repos pour huit jours.
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BANGLADESH : Libération d’un leader Mro
Ranglai Mro, leader de la tribu isolée Mro (ou Mru) des Chittagong Hill Tracts, a été libéré aujourd’hui après deux années d’incarcération.
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Date de publication : Vendredi 30 Janvier 2009 à 19H47:32 Déjà 633 personnes l'ont lu 
Ranglai Mro avait été arrêté en février 2007 et condamné à 17 ans de prison pour possession d'arme. Il est fort probable que cette accusation avait été fabriquée de toutes pièces, Ranglai s’étant opposé à l’expulsion de sa tribu pour permettre l’installation d’un camp d'entraînement militaire.
Ranglai a été torturé durant sa détention. Lorsqu’il a été hospitalisé, les médecins ont découvert qu'il avait été victime d'une crise cardiaque. Il a par la suite été renvoyé en prison sans traitement médical approprié.
Près de deux ans après son arrestation, alors que son état de santé empirait, Ranglai a finalement été admis dans un hôpital spécialisé de Dhaka, le 1er janvier dernier. Cependant, il y est resté enchaîné, ce qui a provoqué un scandale au Bangladesh, les médecins ayant rapporté que les chaînes les empêchaient de lui procurer les soins nécessaires.
Il n’a été délivré de ses chaînes qu'après l’intervention de la Commission nationale des droits de l'homme du Bangladesh et la publication d’un article dans un quotidien national dénonçant les mauvais traitements qui lui étaient infligés. Mais une photo diffusée vendredi dernier a révélé que Mro était toujours menotté et attaché à son lit – en dépit du jugement de la Cour ordonnant sa libération sous caution pour raisons médicales.
Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré aujourd’hui : ‘Nous nous réjouissons de la libération de Ranglai Mro. Cependant, nous condamnons avec la plus grande fermeté les actes de torture qu’il a subi. Nous exhortons le nouveau gouvernement bangladais à reconsidérer le cas de Ranglai et à mettre un terme définitif aux arrestations, à la torture et à la répression dont est victime le peuple jumma des Chittagong Hill Tracts’.
Les Mru sont l’une des onze tribus jumma des Chittagong Hill Tracts. Le nouveau gouvernement du Bangladesh arrivé au pouvoir le 29 décembre avec une écrasante majorité, s'est engagé à honorer l'Accord de paix signé en 1997 avec les tribus jumma.
Suite : http://www.survivalfrance.org/peuples/jumma
Source : http://www.survivalfrance.org
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