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Actualités

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     Les perturbateurs endocriniens au cœur d'un scandale européen
Le dossier est si explosif qu'il est désormais entre les mains du président de la Commission européenne, José Manuel Barroso. Sa conseillère scientifique, Anne Glover, devrait ainsi réunir dans les prochains jours l'ensemble des scientifiques impliqués dans une violente controverse aux enjeux économiques de taille : quelle position les Etats membres doivent-ils adopter vis-à-vis des perturbateurs endocriniens ?
Date de publication : Lundi 07 Octobre 2013 à 22H36:49
Déjà 7100 personnes l'ont lu   

Bruxelles doit statuer d'ici à la fin de l'année sur les mesures destinées à protéger les Européens des effets de ces substances – plastifiants, cosmétiques, pesticides, etc. – qui interfèrent avec le système hormonal, à l'instar du bisphénol A qui sera définitivement interdit, en France, dans les conditionnements alimentaires, en 2015 .

La polémique a atteint ces derniers jours une intensité inédite. Certains membres de la communauté scientifique accusent – à mots couverts – plusieurs de leurs pairs de manoeuvrer en faveur des intérêts industriels, au mépris de la santé publique.

"LA SCIENCE EST DEVENUE L'ENJEU D'UNE GUERRE"

La bataille a débuté cet été avec la publication, dans plusieurs revues savantes, d'une tribune dans laquelle dix-huit toxicologues (professeurs ou membres d'organismes publics de recherche) critiquent les mesures en discussion à Bruxelles. Très contraignantes pour de nombreux industriels, celles-ci seraient, selon les auteurs, des "précautions scientifiquement infondées". Les signataires, menés par le toxicologue Daniel Dietrich (université de Konstanz, Allemagne), contestent notamment que ces molécules puissent avoir des conséquences délétères à des doses très faibles.

Ces effets sont pourtant au centre de nombreuses investigations scientifiques depuis une quinzaine d'années et sont reconnus par un rapport publié conjointement en 2012 par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et par le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE). En particulier, chez l'animal, l'exposition in utero à certaines de ces molécules, à doses très faibles, accroît les risques de survenue de certaines pathologies plus tard dans la vie – cancers hormono-dépendants, obésité, troubles neurocomportementaux, etc.

Le texte des dix-huit chercheurs a immédiatement provoqué une levée de boucliers. Et une suspicion considérable. "Le problème des "intentions dissimulées" s'est accentué en même temps que s'est accrue la capacité de la science à peser sur la régulation des polluants et que la recherche académique dépend de plus en plus du soutien financier de l'industrie, écrivent, dans la revue Environmental Health, Philippe Grandjean (Harvard Public School of Medicine, University of Southern Denmark) et David Ozonoff (Boston University), professeurs de santé environnementale et responsables de la publication. La science est devenue l'enjeu d'une guerre dont la plupart des batailles se jouent derrière la scène."

PAS MOINS DE 18 CONTRATS DE CONSULTANT ENTRE 2007 ET 2012

Dans la même édition d'Environmental Health, une quarantaine de toxicologues et d'endocrinologues publient une autre réponse cinglante, pointant que le texte de Daniel Dietrich et de ses coauteurs relève d'"une volonté d'influer sur des décisions imminentes de la Commission européenne". Une centaine d'autres scientifiques estiment, eux, dans un éditorial du dernier numéro de la revue Endocrinology, que le texte de M. Dietrich et de ses coauteurs "représente la science de manière trompeuse".

Surtout, les répliques adressées aux dix-huit chercheurs s'indignent de ce que ces derniers n'ont pas divulgué – comme d'usage dans les revues scientifiques – leurs liens d'intérêt avec les industriels potentiellement concernés par une nouvelle réglementation. "C'est ce qu'ont fait les vingt-cinq scientifiques, dont je faisais partie, qui ont rédigé en 2012 le rapport de l'OMS et du PNUE, précise Ake Bergman (université de Stockholm). C'est aussi ce qu'ont fait tous les signataires – dont je fais partie – de la réponse envoyée à M. Dietrich et à ses coauteurs."

Les liens de ces derniers avec l'industrie ont finalement été rendus publics. Fin septembre, une enquête de l'agence Environmental Health News (EHN) a révélé que dix-sept des dix-huit auteurs entretenaient des relations financières avec "des industriels de la chimie, de la pharmacie, des cosmétiques, du tabac, des pesticides ou des biotechnologies".

LETTRE OUVERTE À LA CONSEILLÈRE SCIENTIFIQUE DE M. BARROSO

Certains ont vu leur laboratoire financé par des entreprises, d'autres ont bénéficié de rémunérations personnelles au titre de consultant ou de conseiller scientifique. Le toxicologue Wolfgang Dekant (université de Würzburg, Allemagne), par exemple, a enchaîné, selon les informations recueillies par EHN, pas moins de dix-huit contrats de consultant entre 2007 et 2012 avec des sociétés dont il n'a pas divulgué l'identité. Et la liste ne s'arrête pas là. M. Dietrich et ses coauteurs sont aussi à l'initiative d'une lettre ouverte à Anne Glover, signée par une cinquantaine d'autres scientifiques. Selon un premier criblage effectué par EHN, au moins une quarantaine d'entre eux ont aussi des liens avec des industriels.

"Les estimations les plus récentes suggèrent que près d'un millier de molécules pourraient être des perturbateurs endocriniens, explique M. Grandjean. De nombreux secteurs peuvent donc être impliqués." Le chercheur, une des figures de la recherche en santé environnementale, dit ne pas être surpris des collaborations de M. Dietrich et ses coauteurs avec les milieux industriels, mais s'étonne "qu'ils ne collaborent apparemment pas avec des ONG ou des associations de patients".

LES ZONES D'OMBRE S'ÉTENDENT AUSSI AU SEIN DE LA COMMISSION

M. Dietrich n'a pas souhaité répondre au Monde. L'un des coauteurs, Wolfgang Dekant, assure qu'il n'y a eu "aucune implication de l'industrie, formelle ou informelle", dans l'initiative ou la rédaction du texte.

Les zones d'ombre s'étendent aussi au sein de la Commission. La députée européenne Michèle Rivasi (EE-LV), ainsi que d'autres parlementaires, vont adresser dans les jours qui viennent une question écrite à José Manuel Barroso pour demander la publication de la déclaration d'intérêts d'Anne Glover, sa conseillère scientifique. Des éléments pour le moment non communiqués sur le site de la Commission.

A Bruxelles, on indique que seuls les commissaires sont tenus de rédiger et de rendre publique une déclaration d'intérêts. Il a été précisé au Monde que José Manuel Barroso avait choisi Anne Glover à l'issue d'un "processus de recrutement rigoureux".

Source : http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/10/04/les-perturbateurs-endocriniens-au-c-ur-d-un-scandale-europeen_3489918_3244.html

     Appel au boycott du tourisme au Botswana
Par Survival

A l’occasion de la journée mondiale du tourisme, vendredi 27 septembre, Survival International lance un boycott touristique au Botswana en réponse à la politique gouvernementale visant à expulser de force les Bushmen de la Réserve du Kalahari central (CKGR) tout en promouvant cette région comme destination touristique.
Date de publication : Jeudi 26 Septembre 2013 à 21H49:04
Déjà 8252 personnes l'ont lu   

Survival a écrit à des dizaines de tour-opérateurs en Afrique, en Europe et aux Etats-Unis leur demandant de suspendre leurs circuits au Botswana eu égard aux mauvais traitements infligés aux derniers chasseurs bushmen d’Afrique et lancera prochainement une nouvelle campagne publicitaire dans des magazines de voyage du monde entier.

L’organisation appelle également ses milliers de sympathisants à se joindre au boycott et à écrire au ministre botswanais du tourisme pour lui faire part de leur décision de renoncer à visiter le Botswana tant que les Bushmen continueront de subir l’oppression du gouvernement.

Sur le site officiel du Botswana, le circuit touristique dans la réserve est décrit comme ‘une expérience de voyage dans une nature sauvage intacte’ et présente une image idyllique des Bushmen en tenue traditionnelle. De toute évidence, aucune mention n’est faite sur l’acharnement dont fait preuve le gouvernement pour expulser de force les Bushmen au nom de la conservation. Le président du Botswana Ian Khama est membre du conseil d’administration de l’ONG nord-américaine Conservation International et a été nommé membre honoraire de l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature).

Les Bushmen sont persécutés par le gouvernement depuis des décennies. Ils ont été forcés de quitter la réserve lors de trois vagues d’expulsions en 1997, 2002 et 2005. Mais un procès historique a abouti en 2006 à la restauration de leur droit de vivre et de chasser librement dans la réserve.

Le gouvernement botswanais continue cependant de contrevenir aux dispositions du verdict rendu par la Haute Cour en rendant obligatoire l’obtention d’une autorisation pour entrer dans la réserve et en refusant de leur octroyer un permis de chasse. De nombreux Bushmen ont ainsi été arrêtés et torturés pour avoir chassé – une pratique indispensable à leur survie dans la réserve – et le gouvernement a récemment empêché leur avocat d’entrer au Botswana pour représenter ses clients. Le Botswana s’en est également pris aux médias en annulant la publication d’une annonce publicitaire dans le magazine britannique Geographical qui avait critiqué sa politique à l’égard des Bushmen.

Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré aujourd’hui : ‘Le zèle que déploie le président botswanais pour promouvoir l’industrie touristique est particulièrement irritant pour les sympathisants des Bushmen alors que le traitement qu’il inflige à la tribu est illégal, inhumain et dégradant. Sa campagne vindicative et cruelle pousse les derniers chasseurs du Kalahari aux limites de la survie. Notre message aux touristes avisés? Allez ailleurs tant que ces abus n’auront pas cessé’.

Suite : http://www.survivalfrance.org/actu/9590

Source : http://www.survivalfrance.org/actu/9590

     Appel à rejoindre l'initiative "jeûne illimité pour la sortie du nucléaire"
Date de publication : Jeudi 07 Avril 2011 à 21H55:42
Déjà 9347 personnes l'ont lu   

Cette initiative exprime une solidarité avec les victimes présentes et à venir de la catastrophe nucléaire en cours au Japon, de la catastrophe nucléaire toujours en cours à Tchernobyl, mais aussi avec toutes les victimes de l'extraction de l'uranium (d'ailleurs épuisé dans 40 ans), en particulier au Niger, source principale de l'uranium consommé en France. Solidarité surtout avec les générations futures, qui hériteront pour des milliers d'années des déchets nucléaires mortifères et de tous les matériaux radioactifs contaminés, que nous ne savons pas gérer.

Le nucléaire n'a pas d'avenir et pourrit notre avenir.

Ce Jeûne illimité, engagement puissant et non violent, s'adresse directement au gouvernement Français, afin qu'il promulgue une loi de sortie du nucléaire en 10 ans. Et en gage de respect vis-à-vis des citoyens français, la doyenne des centrales 900 MW, celle de Fessenheim, implantée en zone sismique, doit être arrêtée IMMEDIATEMENT, et un chantier-école de démantèlement mis en route.

Rappelons-nous les trois tremblements de terre en Alsace en 2005, dont un à 5.4 sur l'échelle de Richter, et la destruction de Bâle en 1356. De plus la centrale de Fessenheim est située en contre bas du grand canal d'Alsace. Si la digue se rompt, nul besoin de tsunami pour arriver au pire.

Cette initiative de Jeûne illimité ne se réfère à aucune confession, aucun parti et aucun syndicat en particulier. Parce que chaque être humain est doté de conscience et de bon sens, tout(e) citoyen(ne) de la Terre peut rejoindre et renforcer cette initiative. Nous sommes au pays d'Albert Schweitzer, qui lança son appel à la « La renonciation aux expériences nucléaires » en 1958.

Ce jeûne se déroulera à Colmar (bonne accessibilité en train). L'endroit sera défini en fonction du nombre de participants. Ce sera une intense période d'information sur les nuisances de la filière nucléaire mortifère et les alternatives pour la production et l'économie de l'électricité. Il débutera le lundi 18 avril, un peu plus d'une semaine avant le 26 avril, commémoration du début de la catastrophe de Tchernobyl, il y a 25 ans.



Jean-Pierre FRICK, jeûneur

19 mars 2011



POUR TOUTE INFORMATION ET POUR VOUS INSCRIRE AU JEÛNE, CONTACTER Jean-Pierre FRICK

Tél : 0389496299 - Fax : 0389497378 - courriel : jean-pierre.frick@laposte.net

     Soutenons des premières victimes de LOPPSI 2
Par Nature & Progrès
Date de publication : Vendredi 11 Février 2011 à 18H28:35
Déjà 9485 personnes l'ont lu   

Alès, le 11 février 2011 - D'un côté, la propagande d'Etat avec son "Grenelle" qui subventionne et peint en vert les pires pratiques environnementales tels les agro-carburants ; de l'autre, un couple d'écologistes ayant compris l'urgence de réduire son empreinte environnementale et qui, en cohérence avec ses convictions, applique au quotidien des gestes que l'ensemble des humains pourraient multiplier sans jamais nuire à la planète.
Bien que Léa et Tom soient soutenus par les habitants et le maire de leur commune où ils vivent parfaitement intégrés, le Préfet de l'Ariège a décrété que leur yourte :"Ne respecte pas les lois de l'urbanisme"(voir vidéo : http://www.ariegenews.com/ariege/jeunesse_societe/2011/29158/yourte-d-arrout-un-proces-en-appel-tres-attendu.html ).
C'est un comble quand on sait où nous mène ledit modèle d'urbanisation !

Ayant été condamnés en première instance à la destruction de leur habitat, à 600 € d'amende et à 10€ de pénalités par jour de retard, Léa et Tom ont décidé de faire appel. Leur situation constitue un cas d'école face auquel il appartient à tous de réagir à la hauteur de l'enjeu. Car si l'Etat gagne ce procès-là, c'est tout le modèle de la transition (1) actuellement en gestation dans le pays qui se trouvera ainsi affaibli. Pourtant, face à l’impasse climatique et à la déplétion du pétrole, c'est bien ce modèle-ci, pérenne en tous points, qui constitue pour les jeunes - et la planète ! - une véritable source d'espoir.

La Fédération d’agriculture biologique Nature & Progrès espère que la mobilisation sera massive autour de cette question car le vote de l'inique LOPPSI 2 (Loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure) annonce une bien sinistre répression à l’encontre des explorateurs des modes de vie résilients, et plus généralement à l’encontre des « marginaux » que multiplie notre société de consommation.

Le mode de vie choisi par Léa et Tom est un modèle exemplaire de sobriété : leurs parcelles sont cultivées en bio et les matériaux de leur yourte sont issus de l'artisanat local ou avoisinant. Ces choix responsables de relocalisation doivent être encouragés au lieu d’être condamnés. N’était-ce pas d’ailleurs à ce genre de préoccupation que devait répondre le Grenelle ?

« Il faut préparer l’avènement d’une société de modération, au lieu et place de la société de l’excès », faute de quoi « C’est l’avenir de l’humanité qui est en jeu, c’est la paix du monde qui est en péril » déclarait Nicolas Sarkozy en janvier 2007. Nous ne saurions mieux dire.

Pour que l’Etat rende justice à Léa et Tom, venez nombreux au procès qui se tiendra le jeudi 17 février à 14 h au Tribunal de Grande Instance de Toulouse.

Pour creuser le sujet :
Pétition en ligne - http://www.halemfrance.org/spip.php?article55
Contact = Christiane Roche : cristalderoc@free.fr

Note 1 : http://villesentransition.net

Suite : http://www.halemfrance.org/spip.php?article55

Source : http://www.natureetprogres.org

     Otages du Niger : le vrai prix de l'électricité nucléaire
Date de publication : Lundi 27 Septembre 2010 à 18H55:08
Déjà 9619 personnes l'ont lu   

Depuis le 16 septembre, aucune nouvelle des salariés enlevés au Niger. On parle d’AQMI, d’Al Quaïda, mais pas un mot sur les revendications des habitants du désert. Jamais n'est évoqué le contexte géographique, économique et humain d'une région qui produit l'uranium utilisé dans le tiers des centrales nucléaires françaises.

Les ressources mondiales en uranium sont limitées, réparties entre une dizaine de pays, dont le Niger, l'un des pays les plus pauvres du monde. Selon l’ONU et la FAO, 47% des Nigériens sont en situation d’insécurité alimentaire (dont 86% des agriculteurs).

Cet uranium profite à AREVA, mais il nuit aux Nigériens : en quelques années, deux mines d’uranium et 130 permis de recherche minière ont spolié les habitants et les terres agro-pastorales voisines. À cause de l'extraction de l'uranium, on assiste à une destruction de la flore et la faune, à une contamination de l’air par les poussières et les gaz radioactifs, et à une très importante contamination de l’eau, accompagnée de l’épuisement de deux grandes nappes fossiles, à hauteur de 70% de leurs réserves. Les mineurs nigériens travaillent dans des conditions épouvantables pour leur santé. La population locale est malade de la radioactivité. Voilà le vrai prix de l'électricité nucléaire, payé ici par les seuls Nigériens.

La facilité avec laquelle s'est opéré l'enlèvement des salariés d'AREVA et de Vinci pose de nombreuses questions... La France envoie sur place une importante assistance militaire, alors que d'autres enlèvements dans la région, sans liens avec AREVA, avaient laissé le gouvernement français quasiment indifférent.

Cet événement dramatique, qui plonge des familles dans l’angoisse, doit aussi nous rappeler la dépendance énergétique de la France. La production d'EDF SA nécessite de l'uranium en provenance de pays instables et dangereux comme le Niger. Cet épisode met en lumière le néocolonialisme français, cette "Françafrique" qui génère de nouveaux conflits, pille les ressources naturelles, détruit l'environnement, met en péril les populations autochtones, mais aussi les employés d’entreprises comme AREVA ou Vinci.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" demande à la France de prendre en compte la crise humanitaire et écologique liée aux mines d'uranium, au Niger et ailleurs.

S'il fallait répercuter le coût de cette crise sur le prix du Kilowattheure, ce serait la fin du mythe de l'électricité nucléaire "bon marché". L'avenir n'est pas au nucléaire, mais aux économies d'énergie et aux énergies renouvelables.


Suite : http://www.sortirdunucleaire.org/dossiers/uranium.html

Source : http://www.sortirdunucleaire.org

     Loi LOPPSI : le Gouvernement demande la pénalisation et l’expulsion expéditive et arbitraire...
Date de publication : Lundi 13 Septembre 2010 à 13H53:51
Déjà 7380 personnes l'ont lu   

...des squatters, des occupants de bidonvilles ou d’un « habitat choisi »...

Nous découvrons l’article 32 ter A de la loi LOPPSI, en cours d’examen au Sénat (du mardi 7 au jeudi 9 sept ), complété par un amendement gouvernemental (n° 404, voir en bas de page) dans lequel est prévue la mise en place d’une procédure expéditive et arbitraire diligentée par le Préfet pour expulser les squatters de logements, de locaux et de terrains. Il écarte l’intervention du juge, habituellement gardien du « domicile du citoyen », ou de la « résidence principale ». C’est donc une violation des principes du Droit Républicain.

Le Préfet pourra expulser sans jugement, contre l’avis du propriétaire ou à sa place, en piétinant la trêve hivernale des expulsions, la loi DALO, sans obligation de relogement ni même d’hébergement...

Sur une simple « mise en demeure » du Préfet, l’occupant aura 48h minimum pour quitter les lieux, faute de quoi il serait passible d’une amende de 3750 euros. Il s’agit là de forcer l’occupant à partir de lui même. Certes, un recours est créé, par le biais du Tribunal administratif, mais par essence il est complexe, et difficilement accessibles aux personnes en situation d’exclusion par le logement.

Le Préfet se substituerait au propriétaire du terrain, même contre son gré, s’appuyant sur des motivations très vagues de salubrité publique, de sécurité publique ou de tranquillité publique. Ces notions sont extensibles à merci, et applicables à toute situation que le Préfet aura décidé d’éradiquer. De nombreux abus de pouvoir en perspective...

C’est une mesure d’exception, qui échappe à la procédure d’expulsion encadrée par le législateur. Ainsi, la trêve hivernale peut être violée, les biens des expulsés peuvent être détruits ou confisqués, il n’est plus fait état d’une possibilité de relogement ni même d’hébergement, de la prise en compte dans un dispositif de soutien à une situation sociale des personnes expulsées par cette procédure est ignorée et laissée à l’arbitraire préfectoral. C’est le retour à une législation du logement à deux vitesses : des droits tronqués et des mesures d’expédients pour les précaires...

Le gouvernement a trouvé un moyen d’expulser des personnes et familles en général sans logis, en situation de précarité, qui n’ont d’autre solution que d’occuper des logements, des locaux ou des terrains vacants, par des moyens d’exception. Une nouvelle fois la justice est évincée, au profit des pouvoirs de police des Préfets.

Des exemples concrets :

Pour les Roms, et les gens du voyage qui ont été stigmatisés par le chef de l’État cet été, cet article prévoit l’évacuation arbitraire, sur la simple appréciation du Préfet, de terrains appartenant à d’autres personnes que l’État, ainsi que la destruction des constructions édifiées, et des caravanes, assortie d’une amende de 3750 euros.
Les occupants de locaux, ou squatters de logements et locaux vides. Artistes, mal logés, alternatifs... Là aussi la notion de « réunion » est suffisamment floue, tout comme les motifs ou « prétextes », que le Préfet invoquera.
Habitants de yourtes, de cabanes ou de tipis, dont les habitations pourront être détruites, (y compris lorsque les occupants sont eux même propriétaires dudit terrain) sont aussi visés par cet article.
Les sans abris du bois de Vincennes, par exemple, si le Préfet démontre qu’ils se sont installés « en réunion », (il suffit de trois personnes pour agir en réunion)...
Dans tout les cas d’occupation sans titre d’un terrain ou d’un logement (un logement c’est un immeuble), cet article pourrait s’appliquer, y compris sur des occupation antérieures à la Loi ....

Le Gouvernement aurait il décidé d’éradiquer toute formes d’habitat de fortune dont dispose les personnes vulnérables et les familles en difficulté, lorsqu’ils ne peuvent accéder ni à un HLM, ni à un hébergement, ni au parc locatif privé, du fait de la crise du logement et de la carence des politiques publiques ? Ce faisant il menace également différentes formes d’habitat alternatif, de lieu de vie ou d’espaces de création culturelle ou sociale.

Dans un contexte de crise économique et sociale grave, cette disposition qui accable encore une fois les précaires du logement est indécente et brutale.

Nous demandons son abandon.
Nous informons le monde associatif syndical et politique de la menace qui pèse sur une forme efficace et populaire de combat et de lutte des précaires du logement.
Nous appelons à des initiatives jeudi, pendant l’examen de l’article et demandons aux groupes parlementaire de recevoir des délégations.
Loi LOPPSI : Loi d’Orientation et de Programmation Pour la Sécurité Intérieure

Article 32 ter A (nouveau) complété par l’amendement 404 (texte souligné)
I. - Lorsqu’une installation illicite en réunion sur un terrain ou dans tout local appartenant à une personne publique ou privée en vue d’y établir des habitations comporte de graves risques pour la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publiques, le représentant de l’État dans le département, ou, à Paris, le Préfet de police, peut mettre les occupants en demeure de quitter les lieux.

La mise en demeure est assortie d’un délai d’exécution qui ne peut être inférieur à quarante-huit heures. Elle est notifiée aux occupants et publiée sous forme d’affichage en mairie et sur les lieux. Le cas échéant, elle est notifiée au propriétaire ou titulaire du droit d’usage du terrain ou du local.

Lorsque la mise en demeure de quitter les lieux n’a pas été suivie d’effet dans le délai fixé et n’a pas fait l’objet d’un recours dans les conditions prévues au II, le préfet peut procéder à l’évacuation forcée des lieux, sauf opposition du propriétaire ou du titulaire du droit d’usage du terrain ou du local dans le délai fixé pour l’exécution de la mise en demeure. Le cas échéant, le préfet saisit le président du tribunal de grande instance d’une demande d’autorisation de procéder à la destruction des constructions illicites édifiées pour permettre l’installation en réunion sur les lieux (terrain) faisant l’objet de la mesure d’évacuation. Le président du tribunal ou son délégué statue, en la forme des référés, dans un délai de 48 heures.

Lorsque le propriétaire ou le titulaire du droit d’usage du terrain ou du local fait obstacle à l’exécution de la mise en demeure, le préfet peut lui demander de prendre toutes les mesures nécessaires pour faire cesser l’atteinte à la salubrité, à la sécurité et à la tranquillité publiques, dans un délai qu’il fixe.

Le fait de ne pas se conformer à l’arrêté pris en application de l’alinéa précédent est puni de 3 750 euros d’amende.

II. - Les personnes destinataires de la décision de mise en demeure prévue au I, ainsi que le propriétaire ou le titulaire du droit d’usage (du terrain) des lieux peuvent, dans le délai fixé par celle-ci, demander son annulation au tribunal administratif. Le recours suspend l’exécution de la décision du préfet à leur égard. Le président du tribunal ou son délégué statue dans un délai de soixante-douze heures à compter de sa saisine.

Objet :
Lorsque des terrains appartenant à une personne publique ou privée sont occupés de façon illicite par des campements présentant de graves risques pour la salubrité, la sécurité ou de la tranquillité publiques, l’article 32 ter A permet au représentant de l’État dans le département, et à Paris le préfet de police, de mettre les occupants en demeure de quitter les lieux et de procéder à leur évacuation d’office.

L’amendement proposé a pour objet d’étendre ce dispositif, non seulement aux différents types de terrains extérieurs, mais aussi aux sites bâtis.

L’expérience montre en effet que des bâtiments font souvent l’objet d’occupations illicites ; c’est la raison pour laquelle il est proposé de les inclure dans le dispositif d’évacuation d’office.

Amendement 82, positionné après le 24 decies du projet de loi, présenté cette fois par des Sénateurs, et dont l’application risque de dépasser l’objectif défini par le législateur. Il s’agirait de sanctionner le « vol de domicile » :
L’article 226-4 du code pénal est complété par un alinéa ainsi rédigé : « Est puni des mêmes peines le fait de séjourner dans le domicile d’autrui sans l’autorisation du propriétaire ou du locataire et de ne pas le quitter immédiatement à la requête du propriétaire ou du locataire. »

La rédaction de l’amendement n’est pas appropriée, car elle permet à des propriétaires indélicats, ou des locataires principaux sans scrupule, qui louent sans contrat, « au noir » ou qui sous louent des chambres de bonne, ou qui prêtent à titre gracieux les lieux, d’expulser leur sous locataire ou l’occupant sans jugement, voire même de les faire condamner au pénal, ce qui reviendrait à condamner des innocents, et à permettre l’expulsion sans jugement de vrais locataires ou sous locataires.

Suite : http://www.droitaulogement.org/Loi-LOPPSI-Expulsion-Expeditive.html

Source : http://www.droitaulogement.org

     Santé : évaluation des OGM biaisée
Date de publication : Samedi 12 Juin 2010 à 13H22:08
Déjà 7551 personnes l'ont lu   

L’évaluation de l’impact sur la santé des OGM agricoles (plantes à pesticides), ainsi que des pesticides, repose sur certaines bases scientifiques ineptes mettant en péril la santé publique.
Le CRIIGEN a réalisé et publié des expertises sur les tests sanitaires effectués par Monsanto avant la mise sur le marché de trois de ses maïs génétiquement modifiés (Mon863, Mon810 et NK603) (1). Ce que révèlent les réponses de Monsanto et de certains organismes officiels (HCB, EFSA, FSANZ) est effarant (2).
Hormis le fait que Monsanto et ces organismes accréditent l’idée que trois mois d’expérimentation sur de jeunes rats suffisent à garantir une innocuité pour les citoyens, ils soutiennent indirectement, entre autres, les trois contrevérités scientifiques majeures suivantes (3) : 1) il existe toujours une proportionnalité entre la dose d'un traitement et l’effet biologique ; 2) les effets d’un produit toxique sont toujours identiques chez les mâles et les femelles ; 3) toute anomalie biologique ou biochimique doit être corrélée à une modification anatomopathologique.
Les protocoles expérimentaux ainsi que les bases scientifiques qui sous-tendent l’évaluation des OGM et des pesticides ne sont donc pas aptes à garantir l’innocuité de ces produits. S’ils l’étaient nous ne subirions sans doute pas aujourd’hui la recrudescence de pathologies environnementales, véritable catastrophe sanitaire. Une réforme urgente et drastique de l’évaluation des OGM et des pesticides s’impose.

1- Séralini et al. Arch. Environ. Contam. Toxicol. 52, 596-602 (2007) ; J. Spiroux de Vendômois et al., Int. J. Biol. Sci, 5, 706-726 (2009).
2- Voir dossier « réponse à Monsanto et al. » (http://www.criigen.org/SiteFr//images/stories/reponsesamonsanto_19022010.pdf)
3- Séralini et al. Int. J. Biol. 5, 438-443 (2009).

Contact : Pr G-E. SERALINI tél : 02 31 56 56 84

Suite : http://www.criigen.org/SiteFr//index.php?option=com_content&task=view&id=327&Itemid=32

Source : http://www.criigen.org

     Refusons la banalisation des pollutions nucléaires !
Le Réseau "Sortir du nucléaire" vous invite à vous mobiliser massivement et rapidement contre un article de la loi "Grenelle 2" qui favorise les pollutions nucléaires.
Date de publication : Vendredi 11 Juin 2010 à 22H31:23
Déjà 6696 personnes l'ont lu   


Vous pouvez agir jusqu'au 15 juin 2010.

Selon ce nouvel article de loi, l'industrie nucléaire pourra augmenter ses rejets nucléaires et chimiques sans procédure d'enquête publique.
Ainsi, pour augmenter ses rejets, l’usine de La Hague, principale source de pollution de l’Atlantique Nord, sera soumise à moins de contraintes qu’une porcherie industrielle.
Moins de contraintes également pour le futur EPR, pour des centrales vieillissantes qui « cracheront » de plus en plus…

Les intérêts industriels ne doivent pas passer avant la démocratie, le respect de l’environnement et la santé des citoyens.
Le texte doit être bloqué en Commission Mixte Paritaire le 15 juin 2010, si nous sommes nombreux et réactifs.

Comment agir ?

1- participez à notre cyberaction en ligne, en partenariat avec les cyber @cteurs

http://groupes.sortirdunucleaire.org/spip.php?page=cyberaction


2- écrivez une lettre à Nicolas Sarkozy (pas besoin de timbre).

Téléchargez le modèle de lettre en cliquant sur le lien suivant :
http://groupes.sortirdunucleaire.org/blogs/grenelle-2-agissons-vite-contre-la/


3- téléphonez à Matignon (01 42 75 80 00) pour demander le retrait de l’article du Grenelle 2 qui supprime l’enquête publique pour les rejets nucléaires.

4- organisez une action locale le samedi 12 juin
Lien vers notre kit action : http://groupes.sortirdunucleaire.org/blogs/grenelle-2-agissons-vite-contre-la/actions-du-12-juin/article/12-juin-organisez-une-action

> Merci de diffuser ce message à tous vos contacts et sur les réseaux sociaux.

Davantage d'informations concernant cette dérive très inquiétante sur :
http://groupes.sortirdunucleaire.org/blogs/grenelle-2-agissons-vite-contre-la/en-savoir-plus-sur-le-grenelle-ii/

Suite : http://groupes.sortirdunucleaire.org/spip.php?page=cyberaction

Source : http://www.sortirdunucleaire.org

     Ouverture de la librairie Planète Métis
Ouverture de la librairie Planète Métis l'écologie en livres sur le net
Date de publication : Vendredi 18 Décembre 2009 à 22H11:47
Déjà 7599 personnes l'ont lu   

Ouverture de la librairie Planète Métis l'écologie en livres sur le net

www.planetemetis.com

Librairie spécialisée en:
Écologie
Développement durable
Bio
Nature

Choix important de livres d occasion, neufs, numériques et audio.

Pourquoi Planète Métis?

L'objectif de Planète Métis est de faire découvrir nos sociétés et notre environnement, afin de permettre à un maximum de citoyens de notre planète de se comprendre et de comprendre notre espace commun.
Les maux de nos sociétés sont essentiellement dûs à l'ignorance, à la non compréhension du monde et au non respect de notre environnement.

Notre planète est un ensemble où vivent en interaction les êtres vivants (humain, végétaux et animaux): la biodiversité. C'est pourquoi, notre planète bleue est une planète métisse. La destruction écologique de notre espace a des conséquences sur les animaux, les plantes et à fortiori sur l'homme. Protèger la nature, c est protéger la capacité d adaptation du vivant. Pour une espèce qui disparaît, de nombreuses interactions disparaissent.

Contribuons à la sauvegarde de notre Terre par des petits gestes simples, quotidiens .

Alors défendons et protégeons notre planète!

Contact :
Philippe BAINIER
06.99.39.58.15

Suite : http://www.planetemetis.com

     Grippe: quelques éléments pour penser par vous-mêmes
Par Jean-Pierre Petit
Date de publication : Vendredi 18 Décembre 2009 à 21H59:11
Déjà 6894 personnes l'ont lu   

Grippe : quelques éléments pour tenter de penser par soi-même avant que d'autres ne le fassent pour vous

Télécharger le document intégral présentant l'analyse globale de J P Petit en 11 pages en PDF :
http://www.liberterre.fr/liberterres/pandemie/z-pdf-pandemie/Grippe-petitjp.pdf

Lire dans le pdf, pages 6 et 7 un détail plus précis sur l'analyse de cette manifestation de la grippe durant l'hiver qui vient de sévir en Argentine au .. printemps 2009. La conclusion est que le virus H1N1 tend à remplacer le virus de la grippe saisonnière et à se transmettre très facilement chez l'homme, tout en étant particulièrement bénin.
A titre de conclusion le rapport (pdf) conclut que les populations de l'hémisphère nord devraient s'en tirer mieux que les années précédentes,ayant subi les attaques du virus de manière précoce.
L'OMS est-il un organisme indépendant ? Les personnalités qui poussent vers une vaccinations rapide et intensive sont-elles indépendantes des lobbies pharmaceutiques. En un mot : qui roule pour qui ?
Cette incitation à la panique semble dans l'air du temps. Après les événements du 11 septembre, les néoconservateurs américains ont tenté d'imprimer dans les consciences des gens le fait qu'il allait falloir se préparer à des nouveaux attentats, encore plus meurtriers. On parlait d'attentats avec des bombes sales, des armes bactériologiques, et même d'authentiques armes nucléaires, détenues par ... Al Qaïda.
Tout cela ne s'est pas produit, depuis huit ans.
Je pense à l'ouvrage de Naomi Klein : la Stratégie du Choc, qui développe la thèse selon laquelle des changements politiques majeurs, allant dans le sens d'une réduction drastique des droits des citoyens, étaient favorisés par des événements violents, laissant les populations en état de choc. Or, en dépit de la revendication légitime des proches des victimes de voir l'enquête réouverte, " l'effet 11 septembre " s'atténue. C'est Rumsfeld qui un jour avait déploré le fait que la vigilance des Américains s'atténuait au fil des ans. Or voici qu'avec cette perspective de pandémie grippale on voit poindre des instructions très proches d'une loi martiale. Je reçois des informations des DOM-TOM où des militaires français disent y recevoir des ordres sans équivoque : vaccinations forcées, mises sous les verrous de contestataires.
Tout va se jouer dans les mois, ou même semaines à venir. Vous avez vu les directives édictées par le tandem Bachelot - Hortefeux. Quand la campagne de vaccination aura démarrée, des équipes mobiles, s'affranchissant de tous les avis médicaux émanant de médecins de famille, opéreront directement dans les établissements scolaires. Ce qui revient à dire que si des parents éprouvent des doutes sur le caractère opportun de cette campagne et souhaite soustraire son ou ses enfants, elle devra carrément les garder à la maison !

Un vaccin un peu vite élaboré.
Page 5 : En 1976 des dizaines de millions de personnes ont été vaccinées sous le prétexte de la venue d'une pandémie à caractère cataclysmique, avec un vaccin fabriqué à la hâte. Cela a provoqué un déferlement de Syndromes de Guillain-Barré. C'est une maladie dégénérative atteignant le système neurologique, en particulier activant le système respiratoire.
Pour que ce dossier soit complet, il nous faut reprendre à partir de la page 7 du document pdf , rédigé par un médecin et abondamment documenté. Un vaccin a donc été élaboré en peu de mois, par plusieurs sociétés pharmaceutiques. Celui-ci contient une quantité d'antigène quatre fois moindre que le vaccin habituellement utilisé par la grippe saisonnière. Si ce vaccin contient moins d'antigène ( qui déclenchera la réaction immunitaire chez le sujet) c'est parce qu'il contient un adjuvant, le squalène, précurseur du cholestérol, qui a jusqu'ici été utilisé par les vétérinaires. Les concepteurs du vaccin prétendent que son action est d'accroître la production d'anticorps, pour une même quantité d'antigène ( de fragments de H et de N, spicules de surface du virus ).
On ignore quels peuvent être les effets secondaires, en particulier sur les femmes enceintes et les enfants.
Cet adjuvant n'a pas fait l'objet de tests valables sur des populations humaines. Testé en 2007-2008 sur 300 enfants de 3 à 9 ans (échantillon insuffisamment représentatif), appelé Pandemrix et fabriqué en Espagne, il a déclenché chez l'un d'eux, après les deux doses reçues, une maladie hépatique auto-immune ! Le squalène est une molécule qui existe déjà dans l'organisme humain, dans le foie. Le système immunologique régule le taux de squalène dans l'organisme. Le fait d'en introduire massivement, comme signalé par le professeur Zinkernagel, prix Nobel de médecine, dans le numéro 237 de la revue Pour la Science (1997), peut déclencher une réaction immunologique de type auto-immune.
Ailleurs, ce sont des chercheurs suédois qui ont montré que des injections de squalène intradermique avait provoqué chez des rats une polyarthrite rhumatoïde.
Et d'écrire page 10, je cite :
Les questions des responsabilités ne sont jamais évoquées. Mais l'Etat, tout en préconisant implicitement ce vaccin, s'est bien gardé de le rendre obligatoire, car sa responsabilité serait alors pleinement engagée, notamment vis à vis d'éventuelles victimes. Dès lors que les laboratoires ont été dégagés de l'obligation de faire des essais cliniques, ils ne pourront être tenus pour responsables d'effets secondaires graves. Les victimes se tourneraient alors vers l'Etat, qui les dirigerait vers ... l'OMS. Tout est en place pour une totale dilution des responsabilités.
Pour les laboratoires : des bénéfices sans précédents, sans devoir assumer la moindre responsabilité.
Vous lirez ces pages.
Toujours avec ce prétexte de l'urgence, on utilisera des flacons multidoses, moins chers à la fabrication, que les particuliers ne pourront acquérir et faire analyser, dont ils ne pourront apprécier le contenu. Cette présentation multidose " oblige " les société pharmaceutiques à utiliser un conservateur ... à base de mercure, le thiomersal, pourtant délaissé à cause d'effets secondaires importants, connus.

A titre de conclusion, deux cas de figure se présentent ( je cite ) :
- Soit on admet que ce virus pandémique est stable, et donc bénin ( confers les effets sur les pays de l'hémisphère sud ), et que vacciner les populations, en particulier les enfants, avec un vaccin non testé leur fait courir beaucoup plus de risques que cela ne peut leur apporter de bénéfices. Sans parler d'une autre conséquence possible : si d'aventure ce vaccin était efficace, ce qui n'est pas démontré, une vaccination massive créerait une pression de sélection susceptible de faire muter le virus. Et ceci sans que les populations soient durablement protégées.
- Soit le virus mute et le vaccin ne sert à rien.

Suite : http://www.liberterre.fr/liberterres/pandemie/z-pdf-pandemie/Grippe-petitjp.pdf

Source : http://www.liberterre.fr/liberterres/pandemie/jppetit.html


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